Conférence de Martin Schieder, chaire d’excellence du LabEx EHNE: Rayonnement culturel. Les relations artistiques franco-allemandes après la Deuxième Guerre Mondiale

Mardi 14 avril 2015, 18h-20h Université Paris-Sorbonne Maison de la Recherche, salle D 323 28 rue Serpente, Paris 6e

Martin Schieder est professeur d’Histoire de l’Art à l’Université de Leipzig et Chaire d’excellence 2015 du LabEx «Écrire une histoire nouvelle de l’Europe (EHNE)»

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Colloque: Les Européens : ces architectes qui ont conçu l’Europe (1450-1950)

23-25 avril 2015, INHA.

IllusEuropArchiSous la direction de Olga Medvedkova, ce colloque réunira une vingtaine d’études biographiques – qui revisiteront le genre des vitae – consacrées aux architectes « européens » : ceux qui, étant nés et ayant étudié dans une culture, héritiers d’une ou plusieurs traditions nationales, travaillèrent au sein d’une (ou des) autre(s), en y apportant des éléments nouveaux.

Ces architectes expatriés, transfuges, cosmopolites, créateurs des confusions stylistiques qui posent tant de problèmes aux historiens de l’art et rompent les schémas des « écoles nationales » et des « influences », furent en grande partie responsables de la création de l’Europe architecturale, architecturée et architecturante bien au-delà de ses propres limites. L’existence de cette « Europe architecturale » sera par ailleurs notre hypothèse générale.

Qu’ils s’appellent Juan Guas, Aristotile Fioravanti, Sebastiano Serlio, Bernardo Morando, Santino Solari, Giacomo Leoni, Giovanni Niccolo Servandoni, Simon de la Vallée, Francesco Rastrelli, Jean-Baptiste Michel Vallin de la Mothe, Manuel Tolsá, Walter Groppius, Mies van der Rohe ou Le Corbusier, l’ « européanité » de ces architectes « italo-polonais », « franco-suédois », « italo-germano-britanniques», « italo-franco-russes », « hispano-mexicains » ou encore « germano-américains », fut tantôt délibérée, exigée par le commanditaire, et tantôt quasi involontaire, découlant de leurs « vies », comme ensemble de « circonstances », de manière pour ainsi dire organique. Telle une réaction au besoin de l’adaptation, cette dernière, complète ou partielle, donnait souvent lieu à la création inédite, portant l’empreinte, même si en sourdine, de leurs origines diverses.

Télécharger le programme.

Informations pratiques

  • CONTACT: Élinor Myara Kelif (elinor.kelif [at] paris-sorbonne [point] fr)
  • INFOS PRATIQUES : Galerie Colbert, INHA (Institut national d’Histoire de l’Art)/Salle Vasari (ler étage)
  • ACCÈS : 6 rue des Petits Champs, 75002 Paris / 2 rue Vivienne, 75002 Paris
  • MÉTRO : Bourse, Pyramides ou Palais Royal-Musée du Louvre

Organisé avec le soutien du LabEx EHNE (Université Paris-Sorbonne), du Centre André Chastel (CNRS, Université Paris-Sorbonne) et du Centre Jean Pépin, THETA (CNRS-ENS, Paris).

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Projection: “ZERO, le temps des utopies (2013)”

A l’auditorium de l’INHA, le vendredi 20 février à partir de 14h30, projection du documentaire:  ZERO, le temps des utopies (2013). Réalisé par Florence Macagno et co-produit par Paris-Sorbonne et Les Films d’Ici. fuseeZERO Dix ans après le film de Roberto Rosselini, Allemagne année zéro, deux jeunes artistes allemands, Heinz Mack et Otto Piene, tous deux formés à la Kunstakademie de Düsseldorf, lancent une revue qui s’intitule de façon programmatique : ZERO. ZERO, c’est donc d’abord le nom de la revue qu’ils publient, dont les deux premiers numéros paraissent en 1958 (date retenue pour la fondation du groupe). Le troisième numéro paraît en 1961, année durant laquelle ils sont rejoints par Günther Uecker. Mais ZERO, c’est bien plus que cela ; c’est une véritable plate-forme qui rassemble des artistes venus de toute l’Europe (France, Italie, Pays-Bas, etc) et même au-delà (Japon notamment), autour de thèmes fédérateurs tels le monochrome, la lumière, le mouvement. Le dessein dépasse toutefois largement les enjeux esthétiques d’une époque, ces artistes éprouvant, selon les mots de Mack, « un désir presque traumatique de recommencer à zéro, de poser les jalons discrets, calmes et purs d’un monde digne dans lequel le mouvement supplante l’immobilisme, la lumière l’obscurité, la beauté la laideur. » Comparable au compte à rebours du lancement d’une fusée, ZERO entend créer une atmosphère de concentration et de réflexion, pour gagner, de façon dynamique, des zones nouvelles et inconnues :

« Nous avons, dès le départ, compris ZERO comme un nom pour une zone de silence et de nouvelles possibilités, et non pas comme l’expression du nihilisme ou d’un gag dans l’esprit de Dada. Nous pensions au compte à rebours avant le départ d’une fusée – ZERO est la zone incommensurable, dans laquelle une situation ancienne se transforme en une situation nouvelle et inconnue. »

Comme s’il avait fallu une décennie à l’Allemagne et à l’Europe pour se relever : à la chute d’Edmund dans Allemagne année zéro s’est substitué l’envol de la fusée ZERO. En s’appuyant sur de très riches sources archivistiques et sur des interviews d’artistes et de spécialistes, le documentaire ZERO, le temps des utopies (2013, 52 minutes) réalisé par Florence Macagno, diplômée en Histoire de l’art contemporain à Paris-Sorbonne, et co-produit par Paris-Sorbonne et Les Films d’Ici, met en lumière les préoccupations de ZERO, le réseau international auquel il participe et le contexte historique dans lequel il s’inscrit. La projection commencera à 14h30 et sera suivie d’une table-ronde puis d’un cocktail.

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Call for applications: Visiting Professorship, Research axis 7 (National Traditions, Circulations and Identities in European Art)

684px-Tizian_085As part of the LabEx project EHNE (Writing a New History of Europe), research axis 7 (‘National Traditions, Circulations and Identities in European Art’) would like to invite an internationally-renowned researcher to be associated with its work for a period of six months.

The main objective of Labex EHNE is to understand the crisis currently facing Europe via a new historiography of the continent, aimed not just at academics but also at teachers, citizens and politicians. The project brings together three establishments: the Universities of Paris I, Paris IV, and Nantes. The project is led by Professor Eric Bussière (Université Paris IV, UMR IRICE). There are seven research axes and the Centre André Chastel runs axis 7, for which Professor Dany Sandron is responsible, and which focuses in particular on artistic geography and the phenomenon of mobility.

As the fundamental aim of the project is to provide a wide audience with new means of understanding European construction, research axis 7 will consider the question of the diffusion of art on a European scale via an in-depth engagement with historiographical concepts and historical reality to demonstrate that art is a key element in such construction.

Candidates must be able to demonstrate, via their research or their professional experience, an interest in art and its role in European construction. The chosen candidate will participate in teaching and research linked to the themes of LabEx EHNE (Masters or PhD seminars at Paris-Sorbonne University, particularly in Art History; participation in seminars organised by the other research axes of LabEx EHNE). The candidate will also participate in LabEx EHNE publications, especially the thematic, online encyclopaedia.

Calendar

Stay of 6 months from 1st February to 31st July 2015

Eligibility

Lecturers or Professors holding a post in a foreign institution.

Further particulars

  • Salary: equivalent to that of a professor (monthly salary of €4800 net)
  • Transport: LabEx will pay for a return trip between Paris and the candidate’s normal place of residence
  • Research facilities: the candidate will be provided with an office at the Centre André Chastel (2, rue Vivienne, 75 002 Paris) during their stay

Application

The application can be written in French or English. The deadline for submissions is June, the 30th. The decision will be communicated the 3rd of July.
The following documents should be sent to: dany.sandron@paris-sorbonne.fr (cc: elinor.kelif@paris-sorbonne.fr)

It must contain the following documents:

  • A completed application form
  • A CV including a list of publications
  • A presentation of a research project (maximum 5 pages) accompanied by a selective bibliography

Download (Word)

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(Français) Colloque international: L’arte dal naturale da Alberti a Pietro da Cortona (Villa Médicis, Rome, 12-13 juin 2014)

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Depuis l’Antiquité, les arts visuels se définissent avant tout, par analogie avec la poésie, comme l’art d’imiter la nature (Aristote) : analogie qui marquera – on le sait – l’ensemble de la théorie de l’art à l’époque moderne. Aucun texte théorique sur les arts n’ignore le concept d’imitation, de même qu’il n’est guère de discours critiques qui ne s’y réfèrent.

Le « d’après nature » est partout présent, telle une notion clé. Reste que cette référence n’eut de cesse, selon les lieux et les périodes, de se définir et de se redéfinir. Car le « d’après nature » de Vasari n’a guère avoir avec celui du Caravage, tout comme le « modèle naturel » de Watteau est bien éloigné de celui de Mengs.

Oscillant entre perception sensible, recherche de vraisemblance, position de principe, vision idéale d’une nature sublimée ou encore abandon de l’imitation directe de la nature au profit de la « belle nature », ces interprétations témoignent à quel point le «Dal naturale » se fait le miroir des tensions qui touchent la définition même de l’art. Car définir le « d’après nature », c’est tenter de déterminer l’une des fins de l’art. Le colloque a pour ambition de questionner cette notion clé de la théorie de l’art, ses enjeux théoriques, comme ses applications dans les pratiques artistiques à l’époque moderne.

La seconde partie du colloque, L’art d’après nature de Poussin à Lessing, se tiendra à Marseille, au Mucem, les 9 et 10 octobre 2014.

Organisé par la Bibliothèque Hertziana – Institut Max-Planck pour l’histoire de l’art et l’Académie de France à Rome – Villa Médicis, en collaboration avec l’université Paris-Sorbonne (Labex EHNE), le Centre André Chastel et Telemme de l’université Aix-Marseille, sous la direction de Sybille Ebert-Schifferer et Annick Lemoine, Rome, Villa Médicis.

Une seconde partie du colloque, intitulée L’Art d’après nature de Poussin à Lessing et organisée sous la direction de Mickaël Szanto et Magali Théron, aura lieu les 9 et 10 octobre 2014 au MuCEM de Marseille.

Programme du colloque au format PDF

Jeudi 12 juin 2014

9.30 – Ouverture

  • Éric de Chassey direttore dell’Accademia di Francia a Roma – Villa Medici
  • Sybille Ebert-Schifferer direttrice della Bibliotheca Hertziana – Istituto Max Planck per la storia dell’arte
  • Annick Lemoine Accademia di Francia a Roma – Villa Medici

Introduction

  • Elizabeth Cropper (Washington, National Gallery of Art, Center for Advanced Study in the Visual Arts) – Theory and Practice Revisited : Francesco Scannelli between Agucchi and Malvasia

La pittura dal naturale: una sfida caravaggesca?

Présidence, Sybille Ebert-Schifferer

  • Alessandro Zuccari (Sapienza Università di Roma) – Dipingere dal naturale tra Pulzone e Caravaggio
  • Keith Christiansen (New York, The Metropolitan Museum of Art) – Some Thoughts on Caravaggio and the Practice of Painting dal naturale
  • Filippo Camerota Firenze, Museo Galileo – L’imitazione scientifica della natura e la tecnica di Caravaggio

15.00 – Il “dal naturale” e la teoria dell’arte

Présidence, Keith Christiansen

  • Pietro Roccasecca (Accademia delle Belle Arti di Roma) – Natura, ingegno e studio: Leon Battista Alberti e i primi principi della natura posti a fondamento dell’arte pittorica
  • Frank Fehrenbach (Universität Hamburg) – Leonardo da Vinci: Painting in Nature

Présidence, Elisabeth Cropper

  • Michel Hochmann (Paris, École Pratique des Hautes Études) – Que veut dire “dal naturale” à Venise au XVIe siècle?
  • Elisabeth Oy-Marra (Johannes Gutenberg-Universität Mainz) – L’idea, la natura e la mano: l’imitazione artistica secondo Giovan Pietro Bellori

Vendredi 13 juin 2014

10.00 – Il “dal naturale” e la questione dei generi

Présidence, Frank Fehrenbach

  • Damian Dombrowski (Julius-Maximilians-Universität Wurzburg) – Natura svelata. La svolta comunicativa nei ritratti a busto di G. L. Bernini e la rivoluzione scientifica del Seicento
  • Denis Ribouillault (Université de Montréal) – L’artiste en berger d’Arcadie: le paysage “d’après nature” au XVIIe siècle

15.00 – Il “dal naturale” e le pratiche artistiche

Présidence, Michel Hochmann

  • Natasja Peeters (Bruxelles, Koninklijk Museum van het Leger en de Krijgsgeschiedeni) – “Au lionceau rouge”: les négociations des contrats et la genèse des tableaux d’autel à Anvers ca.1585
  • Jérémie Koering (Paris, CNRS, Centre André Chastel) – Dévorer la nature

Présidence Annick Lemoine

  • Gail Feigenbaum (Los Angeles, Getty Research Institute) – Models and Natures in the Carracci Academy
  • Patrizia Cavazzini (British School at Rome) – Dipingere dal naturale dalle botteghe a Claude Lorrain
  • Donatella Livia Sparti (London, Syracuse University) – “Dal vivo trahendo”: le accademie dal naturale nell’Italia del Seicento

Informations

Dipartimento di storia dell’arte Accademia di Francia a Roma – Villa Medici
Patrizia Celli – patrizia.celli(at)villamedici.it

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(Français) Colloque international: Aux origines de l’artiste dans l’Europe médiévale et moderne (1300-1600). Artistes à la ville et artistes à la cour.

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batColloque international : 19 – 21 juin 2014, Centre André Chastel
Salle Vasari, INHA, Galerie Colbert, 2, rue Vivienne, 75002 Paris

Programme du colloque au format PDF

Civic artists and court artists (1300-1600). Case Studies and Conceptual Ideas about the Status, Tasks and the Working Conditions of Artists and Artisans.
Der Städtische Künstler und der HofKünstler (1300-1600). Das Individuum im Spannungsfeld zwischen Theorie und Praxis.

Ce colloque est organisé par Prof. Dr. Dagmar Eichberger (Université de Trêves/ artifex) et Prof. Dr. Philippe Lorentz (Paris, Sorbonne / Centre André Chastel), assistés de Anne-Julie Lafaye et de Elinor Myara, avec le soutien du Centre André Chastel, du LabEx EHNE et d’Artifex (un projet ERC à l’Université de Trêves).

Jeudi 19 juin 2014

9h – Inscriptions et accueil des participants

10h – Mot de bienvenue: Alexandre Gady (directeur du Centre André Chastel)

Introduction

  • Philippe Lorentz (Paris-Sorbonne/Centre André Chastel) & Dagmar Eichberger (Université de Trêves/ TAK)

10h30 – Session 1: Le statut de l’Artiste: terminologie et contexte professionnel (a)

Présidence de séance: Philippe Lorentz (Paris, Sorbonne)

  • Sabine BERGER (Paris-Sorbonne) : Artistes et maîtres d’œuvre au service des conseillers royaux dans la France des années1300.
  • Ludovic Nys (Université de Valenciennes) : Artiste de cour ou artiste à la cour? Le cas d’une petite cour aux confins septentrionauxdu Royaume: le Hainaut des Avesnes et des Bavières, 1280-1417.
  • Thomas RAPIN (Université de Poitiers): Les artistes du bâtiment installés à la cour du duc de Berry: Le témoignage des sourcescontemporaines.

Discussion

12h30-13h45 : Déjeuner

Inscriptions

14h – Session 2: Le statut de l’Artiste: terminologie et contexte professionnel (b)

Présidence de séance: Thomas Maissen (Paris,IHA)

  • Philippe Lorentz (Paris-Sorbonne) : “Peintre et valet de chambre: titre honorifique ou poste budgétaire?”
  • Krista De Jonge (Université de Louvain): The “Emperor’s Artists” Between Court and the City in the Sixteenth-Century LowCountries.
  • Natasja Peeters (Royal Military Museum, Bruxelles): A guild’s eye view on art. Artistic production and the corporate world in Antwerp (ca. 1550-1600).

Discussion

16h00-17h00: Pause

17h – Session 3: Conférence plénière

  • Introduction: Dagmar Eichberger
  • Andrew Morrall (New York, Bard Graduate Center): Urban Craftsmen and the Courts in Sixteenth-Century Germany.

Discussion

Vendredi 20 juin 2014

9h – Session 4: Architectes et maîtres d’œuvre

Présidence de séance: Dany Sandron (Paris-Sorbonne)

  • Bram Vannieuwhuyze (Université de Louvain) et Boris Horemans (Université de Bruxelles) : Les anciens “architects” bruxellois (15ème – 17ème siècles): artistes-fonctionnaires ou indépendants?
  • Dr. Susana Abreu (Porto, University): Architects at court: Diego de Sagredo, Francisco de Holanda and the artistic milieu inSpain and Portugal, c. 1500-1550.
  • Madelon Simons (Amsterdam, University): The artists at the Courts in Prague and Vienna in the Sixteenth Century.

Discussion

10h45-11h30: Pause

11h30 – Session 5: Peintres de ville, peintres dans la ville (a)

Présidence de séance: Dagmar Eichberger (Université de Trêves)

  • Jacob Wisse (Stern College, New-York/ Directeur, Yeshiva University Museum): Civic Patronage and the Recognition of Extraordinary Artistic Talent.
  • Danica Brenner (Université de Trêves) : Aufgabenfelder und sozialer Status der Stadtmaler im 16. und 17. Jahrhundert.

Discussion

12h45-13h45 – Déjeuner

14h – Session 6: Peintres de ville, peintres dans la ville (b)

Présidence: Dagmar Eichberger (Université de Trêves)

  • Katrin Dyballa (Städel, Francfort): Zu Diensten der Stadt und des Hofes: der „ehrbare Diener“ Georg Pencz (um 1500-1550).
  • Tanja Levy (Paris-Sorbonne) : „Je ne vis que de mon mestier“: la place des peintres dans la ville de Lyon (1460-1530).

Discussion

15h15-15h30 : Pause

15h30 – Session 7: La cour et l’artisanat de luxe

Présidence de séance: Anne-Marie Légaré (Université Charles de Gaulle-Lille-3)

  • Michele Tomasi (Université de Lausanne) : Cour et ville, commande et marche: orfèvres et princes en France, autour de 1400.
  • Aleksandra Szewczyk (Université de Wrocłàw) : Maitre de corporation, artiste a la cour, émissaire de Monseigneur l’évêque. Sur les diversemplois de Paul Nitsch, orfèvre a Wrocłàw (1548-1609).
  • Juliette Allix (Panthéon-Sorbonne) : Armuriers libres et armuriers de cour dans la ville d’Innsbruck.

Discussion

Samedi 21 juin 2014

9h30 – Session 8: Les artistes migrants, vecteurs d’innovation.

Présidence de séance: Thomas Kirchner (Centre allemand d’histoire de l’art de Paris

  • Rose-Marie Ferré (Paris-Sorbonne/Centre André Chastel) : Nicolas Froment, un « peintre du Nord » à la cour de René d’Anjou.
  • Susan Maxwell (Université de Wisconsin, Oshkosh): Lazy Foreigners and Indignant Locals: Influence and Rivalry in Bavarian Court Patronage.

Discussion

10h45-11h15 : Pause

  • Aleksandra Lipinska (Technische Universität, Berlin): Netherlandish artists and craftsmen at the court of Julius Duke of Brunswick-Lüneburg.
  • Julia Trinkert (Université de Kiel): Kunstproduktion in der Stadt und am Hof. Zwei Szenarien im spätmittelalterlichenMecklenburg.

Discussion

12h30-13h45: Déjeuner

14h – Session 9: Invité d’honneur

  • Introduction: Andreas Tacke (Trier, University / artifex)
  • Martin WARNKE (Hamburg, University):Künstlerische Initiativen deutscher Fürsten im 15. Jahrhundert
  • PANEL: Dagmar Eichberger, Philippe Lorentz, Andreas Tacke

15h – Session 10: A la cour et à la ville : Carrières mixtes

Présidence de séance: Birgit Ulrike Münch (Université de Trêves).

  • Olga Vassilieva (Paris, EPHE) : Entre la ville et la cour: Otto Vaenius ou le prix de la liberté.
  • Jeffrey Chipps Smith (Texas University, Austin): Wenzel Jamnitzer: Famous yet free?

Discussion

16h15-16h45: Pause

  • Dr. Sandra Diefenthaler (Staatsgalerie, Stuttgart): Ein städtischer Hofkünstler: Christoph Schwarz (um 1545–1592).
  • Dr. Ursula Timann (Université de Trêves, TAK) : Hofmaler und Zunftmaler. Künstlerschicksale aus dem 16. und 17. Jahrhundert.

Discussion

18h-20h : Cocktail

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(Français) Journée d’études doctorale: L’avant-garde européenne après la Seconde Guerre mondiale. L’axe Paris-Milan-Düsseldorf de 1957 à 1966

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avant-garde26 mai 2014, INHA, salle Walter Benjamin

Dans l’après-guerre, les recherches artistiques et l’intérêt des galeries de ces trois pôles culturels semblent converger autour d’une esthétique orientée vers l’approfondissement des origines de la production plastique et une quête d’universalisation de l’art. L’avant-garde rassemble des artistes d’origines et de parcours assez différents, comme Yves Klein, Piero Manzoni, Enrico Castellani, Nanda Vigo, Heinz Mack ou Otto Piene.

Les groupes européens ZERO et AZIMUTH produisent un art libéré de l’Informel. Ils attirent des artistes issus d’autres continents tels que Soto ou Mavignier. Piene recense plus d’une centaine d’artistes qui participent aux projets du groupe ZERO. Trois numéros de la revue ZERO, réalisés par Mack et Piene, paraissent à Düsseldorf entre 1958 et 1961 et deux numéros de la revue AZIMUTH sont publiés à Milan par Manzoni et Castellani entre 1959 et 1960. Ces publications représentent un facteur de cohésion important et un moyen de communication.

Par le biais des échanges artistiques, l’axe Italo-Franco-Germanique retrouve sa dimension néo-avant-gardiste internationale. Ces mouvements sont à la base d’une révolution de la production contemporaine regroupant l’art, la philosophie et la sociologie.

Cette journée d’étude doctorale est organisée par le Centre André Chastel dans le cadre du LabEx EHNE (« Écrire une nouvelle histoire de l’Europe »).

Comité d’organisation

    • Anne-Julie Lafaye et Elinor Myara, coordinatrices de l’axe 7 du LabEx EHNE;
    • Marjolaine Beuzard, doctorante en histoire de l’art, Université Paris-Sorbonne (Paris IV);
    • Maria Sensi, docteur en histoire de l’art, Université Paris-Sorbonne (Paris IV);
    • Manuela Triani Gomes de Knegt, doctorante en histoire de l’art et étudiante en Master en philosophie de l’art, Université Paris-Sorbonne (Paris IV).

L’axe franco-allemand

9h15-9h45

        • Présentation du LabEx EHNE par Elinor Myara (LabEx EHNE, Centre André Chastel)
        • Introduction et présidence de séance par Isabelle Ewig (Université Paris-Sorbonne, Centre André Chastel)

9h45-10h15

        • Florence Macagno : ZERO, des pratiques artistiques mutualisées: 1957–1962 entre Paris et Düsseldorf.

10h15-10h45

        • Axelle Fariat (Université de Strasbourg) – L’axe Paris-Düsseldorf: la mise en place de nouvelles stratégies artistiques de communication.

11h-11h15 Pause

11h15-11h45

        • Magdalena Broska (Fondation Adolf Luther, Krefeld) – 1957-1964: être avant-gardiste, signifie être international. La politique des musées allemands dans les décennies d’après-guerre.

11h45-12h15

        • Rachel Stella (Historienne et critique d’art) – Hans Strelow: un passeur d’après-guerre.

12h30-14h Déjeuner

Les échanges internationaux

14h00-14h15

Introduction et présidence de séance par Arnauld Pierre (Université Paris-Sorbonne, Centre André Chastel)

14h15-14h45

        • Noémi Joly (Institut Culturel Allemand d’Histoire de l’Art, Paris): Almir Mavignier et ZERO, 1958-1963.

14h45-15h15

        • Maria Sensi (historienne de l’art): De AZIMUTH à ZERO.

15h30–15h45 Pause

15h45-16h15

        • Paola Nicita (historienne de l’art) – Nanda Vigo, le rôle d’une artiste de la Mitteleuropa.

16h15-16h45

        • Sophie Cras (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) – Giuseppe Gallizio et Yves Klein : un duel européen entre l’Italie,
          l’Allemagne et la France.

17h15-18h10

        • Documentaire de Florence Macagno – ZERO, le temps des utopies (54 minutes).

18h15 Cocktail

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(Français) Colloque international d’histoire de l’art et d’archéologie: le passé dans la ville

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22-24 mai 2014

Depuis le XIXe siècle et l’émergence des concepts de monuments historiques et d’héritage, la présence du passé dans la ville a principalement été analysée sous l’angle de sa patrimonialisation, voire de son affrontement avec la modernité. Or, si l’empreinte de ce passé constitue par essence l’histoire de la fabrique des villes, l’étude du rapport direct des pouvoirs, des architectes et des habitants avec les monuments et les structures des époques antérieures permet d’explorer une autre facette de l’histoire urbaine: le passé comme source d’identité et de légitimation qui conduit à composer avec le substrat antérieur, qu’il soit matériel ou imaginaire.

C’est donc sur la longue durée, du Moyen Age à nos jours, qu’il faut envisager cette marque du passé, mais aussi sa manipulation par les générations ultérieures, soucieuses de perpétuer ou de détourner des usages et des spécificités de la topographie et la parure monumentale de la cité héritée du passé. Les phénomènes de remplois et de reconversions seront étudiés précisément avec l’objectif de mettre en évidence des tendances de fond du développement urbain dans la diachronie nourricière.

L’étude de l’impact des structures antérieures sur le développement urbain pourra s’appuyer sur des études de cas, tout en dépassant le cadre strict de la protection de monuments et de sites anciens. Car au-delà d’une réflexion sur les phénomènes de patrimonialisation, c’est bien le processus d’auto-représentation de la ville qui sera examiné.

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(Français) Participation du LabEx EHNE au colloque “L’Image en lumière: histoire, usages et enjeux de la projection”

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Affiche de l’atelier-archives du lycée Colbert
Affiche de l’atelier-archives du lycée Colbert

Anne-Julie Lafaye, post-doctorante de l’axe 7 du Labex EHNE, et Laurence Girodano professeur d’histoire-géographie au lycée Colbert dans le Xe arrondissement de Paris, présenteront une communication portant sur « Les projections comme pratique pédagogique : le fonds de vues sur verre du lycée Colbert, Paris » lors du colloque « L’Image en lumière : histoire, usages et enjeux de la projection » qui aura lieu les 22 et 23 mai prochains à l’Université de Montréal.

Les vues sur verre du fonds Colbert, au nombre de presque 2000, ont pour sujet des paysages urbains et ruraux français, européens et d’ailleurs, et parfois les habitants de ces pays. Elles offrent un témoignage inédit sur le monde tel qu’il était vu – présenté au public – dans la France de la Belle Époque. Elles illustrent également le développement, à partir de la fin du XIXe siècle, de l’utilisation d’images projetées en tant que matériel pédagogique.

Vue sur verre du fonds Colbert numérisée : ‘Cracovie, la Vistule et le Zameck’, éditeur : Radiguet et Massiot.
Vue sur verre du fonds Colbert numérisée : ‘Cracovie, la Vistule et le Zameck’, éditeur : Radiguet et Massiot.

L’objet de la communication sera de présenter les enjeux de l’exploitation et de la valorisation du fonds Colbert, effectués dans le cadre d’un partenariat entre le lycée Colbert et le LabEx EHNE. Enjeu scientifique bien sûr,  avec les recherches sur l’origine du fonds, le contexte de sa constitution et les débuts des projections lumineuses dans un cadre scolaire. Enjeu pédagogique également, à travers dès maintenant le travail des élèves du lycée sur les plaques de verre et l’élaboration d’un blog et d’une exposition dans le cadre d’un atelier-archives. Ce double enjeu nous permettra d’envisager enfin une réflexion sur l’évolution de l’image projetée dans le monde de l’enseignement : de la projection de vues sur verre à l’usage de l’outil informatique, par le biais duquel les élèves étudient et valorisent aujourd’hui ces dernières.

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(Français) Appel à contribution – L’avant-garde européenne après la seconde guerre mondiale: l’axe Paris-Milan-Düsseldorf de 1957 à 1966

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Dans la seconde moitié du XXe siècle, la communication des artistes situés sur l’axe Paris-Milan-Düsseldorf connaît un important développement. Les cheminements menant au renforcement de ces carrefours artistiques restent peu explorés. L’appel à communications s’adresse aux étudiants ou aux chercheurs en histoire de l’art intéressés par la dynamique des échanges artistiques développés sur cet axe international. Les communications retenues seront présentées lors d’une journée d’étude doctorale proposée dans le cadre du LabEx EHNE (Écrire une nouvelle histoire de l’Europe) porté par le Centre André Chastel.

Dans l’après-guerre, les recherches artistiques et l’intérêt de galeries de ces trois pôles culturels – Düsseldorf – Milan – Paris – semblent se rejoindre autour d’une esthétique orientée vers l’approfondissement des origines de la production plastique. Reprenant les ambitions d’universalité de l’art mises à jour au long de la première moitié du XXe siècle, d’artistes comme Malevitch et Mondrian, la production après 1945 suit un chemin d’épurations de formes et de couleurs.

Cette quête d’universalisation de l’art rassemble des artistes d’origines et de parcours assez différents comme les allemands Heinz Mack ou Otto Piene et le français Yves Klein. Ces deux premiers artistes vont mettre en marche un projet visant la dématérialisation de l’art par l’utilisation de moyens peu conventionnels, la lumière et le mouvement. Klein va les rejoindre en apportant d’abord des possibilités de dématérialisation par l’imprégnation de la couleur, puis à travers l’utilisation d’éléments de la nature comme le feu ou l’eau. Dans les années 1950, Klein multiplie les expositions en Allemagne, en France et en Italie. Sa contribution dynamise les échanges artistiques de cet axe. Ses monochromes sont exposés en 1957 lors de l’inauguration de la galerie d’Alfred Schmela à Düsseldorf, à la galerie Colette Allendy à Paris et à la galerie Apollinaire à Milan.

L’influence de l’artiste français exercée sur ses pairs allemands Mack et Piene est flagrante. Dès 1958, ces trois artistes participent au projet « exposition d’un soir » qui consistait à ouvrir pour un soir, les portes de leurs ateliers au public. Ces artistes s’engagent ensemble dans la production d’une revue animant la production plastique autour du groupe de Düsseldorf. La même année, l’italien Piero Manzoni s’intéresse aussi aux travaux de Klein et de Lucio Fontana, dont il a pris connaissance à Milan. Le courant Zéro se développe à partir de 1959. Dans le début des années 1960, Fontana expose en compagnie de cette jeune génération qui voit en lui un père spirituel.

Durant cette période, Otto Piene recense plus d’une centaine d’artistes qui participent aux  projets du groupe Zéro. Les revues telles que « ZERO » (Düsseldorf) et « Azimuth » (Milan) représentent un facteur de cohésion important et un organe de diffusion et de communication entre les différentes associations d’artistes.

Zéro joue alors un rôle important dans la propagation de l’art d’avant-garde européen. Ces échanges artistiques entre l’Allemagne et le reste de l’Europe correspondent à l’un des premiers rapprochements dans la période immédiatement postérieure à la Seconde guerre mondiale. Par le biais de l’art, l’Allemagne se rouvre à l’Europe en exposant une production avant-gardiste animée par le besoin de rebondir après une période de censure de sa production artistique.  En Italie, en Allemagne et en France, la production d’après-guerre est particulièrement féconde, elle attire des artistes originaires d’autres continents comme Soto ou Almir Mavignier qui s’intéressent également à la dématérialisation de l’art. Ils participent aux principales expositions du groupe Zéro avec Heinz Mack, Otto Piene et Yves Klein.

Le cas de Zéro est intéressant car ce groupe européen fonctionne comme une véritable pépinière stimulant la communication entre les artistes qui produisent un art libéré des académismes et tout à fait rattaché aux grandes questions soulevées par la théorie artistique de l’époque, à savoir l’aptitude à l’universalisation de l’art.  La production plastique des artistes circulant sur l’axe géographique Italo-Franco-Germanique constitue une cible pour la recherche actuelle en histoire de l’art : ce mouvement est à la base d’une révolution de la production contemporaine regroupant l’art, la philosophie et la sociologie.

Cet appel à contributions est ouvert à tous les chercheurs intéressés à la production plastique de ces carrefours d’échanges européens dans la période qui va de 1957 à 1966.

Modalités de soumission

La journée d’étude se tiendra à Paris, à l’INHA le lundi 26 mai 2014. Merci d’envoyer des propositions de communication résumées  (1500 à 3000 signes) avant le 28 février 2014 à:

Journeedetude.labex@gmail.com

Les réponses seront notifiées aux candidats le 15 mars 2014.

Comité d’organisation

Centre André Chastel, ED 124

Anne-Julie Lafaye, docteur en archéologie médiévale et coordinatrice de l’axe 7 du LabEx EHNE

Marjolaine Beuzard, doctorante en Histoire de l’Art, Université Paris-Sorbonne (Paris IV)

Maria Sensi, docteur en Histoire de l’Art, Université Paris-Sorbonne (Paris IV)

Manuela Triani Gomez de Knegt, doctorante en Histoire de l’Art et étudiante en Master en Philosophie de l’Art, Université Paris-Sorbonne (Paris IV).

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