Translating: the art of interpreting ancient texts

Domenico Ghirlandaio, Saint Jerome in his Study (1480), Ognissanti church, Florence.

During the fifteenth century, and notably in Italy, the art of translating was profoundly changed by Humanists as well as by a better knowledge of the Greek language and Greek texts. Practices changed and multiplied, while an increasingly intense theoretical reflection emerged regarding the very phenomenon of translation.

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International Women´s Day (IWD), March 8th

Auteur-e-s

The idea of an International Women’s Day (IWD) emerged in the socialist women’s movement at the beginning of the 20th century. The activists around Clara Zetkin wanted to establish a special day for the fight for women’s rights worldwide. Even if the first intention of IWD was to apply for female suffrage, many countries celebrate the day since the introduction of universal suffrage as a day to remind people of gender inequalities in society. After the revolution in Russia (1917), the day was integrated into the socialist theory of society. In the Eastern bloc countries, the day was especially used as a means of agitation for women, while in the Western states in the 1950s and 1960s the day was nearly forgotten. Only the Second Women’s Movement at the end of the 1960s brought about a revival of the day. Until today the two traditions of the IWD coexist: it is an official holiday in Russia (since 1917, and again since 1965), in China since 1922 etc. but only a celebration or a popular event in Western countries.

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Tentatives de pacification dans l’Europe des troubles religieux

Le colloque de Poissy de 1561, réuni à l’initiative de la régente Catherine de Médicis et du chancelier de l’Hospital, où Théodore de Bèze est invité à parler face aux représentants politiques et catholiques du royaume. Planche sur métal extraite de l’ouvrage de Perrissin et Tortorel, Premier volume contenant quarante tableaux ou histoires diverses qui sont mémorables touchant les guerres, massacres et troubles advenus en France, 1569-1570.

Auteur-e-s

Pour faire face à l’ampleur de la division confessionnelle et aux troubles qu’elle entraîne dans les États d’Europe, les gouvernants, catholiques comme protestants, finissent par délaisser les mesures répressives violentes dont la plupart ont montré leur inefficacité. Ils imaginent des politiques de conciliation et de pacification capables de restaurer l’ordre civil et de reconstruire à plus ou moins long terme une unité religieuse indispensable au salut du prince et de ses sujets. Après l’échec des premières solutions de rapprochement doctrinal, les autorités font alors de la paix civile un préalable politique nécessaire à l’unification religieuse.

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L’autre monde : saint Michel

Maître de Rohan, « Le mort devant son juge », enluminure des Grandes Heures de Rohan, vers 1440-1445 (Ms latin 9471, fol. 159, BNF).

Auteur-e-s

Michel est un saint particulier. En tant qu’archange, il est un messager privilégié entre le Ciel et la Terre. Son combat contre les forces du Mal lui permet de cumuler également les fonctions d’ange-gardien et de combattant, ce qui fait de lui le protecteur idéal de la monarchie française. La fin du Moyen Âge et le début de l’époque moderne voient ainsi la figure de l’archange s’imposer, particulièrement en France.

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(Français) La France en guerre dans le second XXe siècle. Représentations et mémoires contemporaines, 2000-2017

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Appel à contribution
Journée d’étude – Sorbonne, 19 octobre 2018

En 2017, à respectivement 70 ans de la Seconde Guerre mondiale et 50 ans de la guerre d’indépendance algérienne, on peut être surpris par l’effervescence mémorielle qui, en ce début du XXIe siècle, rend présents, de façon inégale selon les conflits – trop de mémoire ici, pas assez là –, ces événements. L’héritage de ces passés, loin de concerner seulement l’histoire militaire, témoigne de l’évolution du regard à la fois historiographique et sociétal sur ces conflits, appréhendés par ailleurs de façon de plus en plus différentielle selon les générations impliquées.

Le 18 juin 1960, le général de Gaulle inaugure le Mémorial de la France combattante au mont Valérien, le 25 janvier 2005 le Mémorial de la Shoah est inauguré à Paris par le président Jacques Chirac tandis que le 16 octobre 2015, le premier ministre Manuel Valls inaugure le Mémorial du camp de Rivesaltes. Entre ces dates, la perception et la mémorialisation de la Seconde Guerre mondiale connaissent une évolution marquante : à la célébration de la mémoire de la résistance succède celle de la mémoire de la déportation au prisme d’un « devoir de mémoire » centré sur l’extermination des Juifs d’Europe tandis que, plus récemment, la crise des mémoires nationales héroïques génère une mémoire plurielle du second conflit mondial. De son côté, la guerre d’indépendance algérienne, qui fut longtemps une « non guerre », reste encore à la marge des politiques mémorielles qui tardent à lui assurer un régime de commémoration. Contrairement aux mémoires plurielles mais désormais consensuelles de la Seconde Guerre mondiale – de la Première d’ailleurs aussi –, cette mémoire encore fortement conflictuelle illustre la difficulté qu’a la société française, dans un contexte postcolonial, à accepter la pluralité des expériences guerrières.

Dans cette configuration, la journée d’étude invite à interroger les représentations – symboliques, politiques, architecturales, artistiques… – que ces conflits passés nourrissent depuis le début du XXIe siècle et à mettre en évidence des dynamiques mémorielles qui investissent l’espace public.

La manifestation prévue pour l’automne 2018 se place résolument dans le temps de la mémoire récente, à compter de l’an 2000.

Objets d’étude de la journée

Un premier objet d’étude portera sur les mémoriaux récemment ouverts en tant que « hauts-lieux de mémoire française ». Quelles sont les spécificités de ces différents mémoriaux sur les conflits du second XXe siècle impliquant la France ? Dans quelle mesure la genèse et la réalisation du mémorial traduisent-elles un consensus ou au contraire une vision encore conflictuelle autour de la mémoire de l’événement ? Cet axe s’intéressera également aux appropriations des mémoriaux, à leurs usages « vernaculaires » et, consécutivement aux mémoires, notamment envisagées à partir d’une perspective « vue d’en bas ».

Un second objectif de la manifestation sera de proposer une réflexion sur la/les manière(s) dont ces conflits – selon des durées, des modalités et des enjeux qui leur sont propres – marquent les créations plastiques contemporaines, mais aussi sur la/les manières dont les créations contemporaines sont des marqueurs de la mémoire. Dans quelle mesure la mémoire des conflits retenus se trouve-t-elle – en ce début du XXIe siècle – dans le travail d’artistes contemporains ? Plus fondamentalement, comment aborder aujourd’hui, en tant qu’artiste, la question de la représentation de la mémoire de la guerre et des guerres du second XXe ?

Un troisième axe de la manifestation s’intéressera au temps politique des représentations telles qu’elles ressortent des prises de parole politiques lors des inaugurations et des cérémonies commémoratives. Quelles lectures peuvent en être faites ? En quoi le temps court du politique intègre-t-il dans le très contemporain, autant qu’il peut l’instrumentaliser, la mémoire des guerres d’hier – mais aussi de la guerre en général ?

Axes de réflexion de la journée d’étude

I) Mémoriaux de guerre comme lieux de mémoire
– Comment se pense la représentation de la guerre (passée) au temps présent ?
– Quelle est la stratégie mémorielle adoptée ?
– Dans quelle mesure les mémoriaux récemment ouverts adoptent-ils une forme/enveloppe particulière (architecturale, scénographique, didactique…) qui contribue à ce qu’ils soient porteurs de nouvelles représentations de la mémoire ?

II) Mémoire des guerres et productions plastiques contemporaines
(2000-2017)
– Dans quelle mesure la mémoire des conflits du second XXe siècle inspire-t-elle depuis l’an 2000 le travail d’artistes ? En quoi le travail plastique de ces artistes s’inscrit-il dans des cycles de mémoire ?
– En quoi les œuvres d’art contribuent-elles elles-mêmes à faire évoluer les représentations du champ mémoriel des conflits du second XXe siècle ?
– Comment la création artistique contemporaine aborde-t-elle la question de la représentation de la mémoire de la guerre ?

III) Guerres d’hier, inaugurations d’aujourd’hui
– Quelles lectures des représentations des guerres d’hier mais aussi de la guerre en général peuvent être faites à partir des discours d’inauguration des mémoriaux ou des discours prononcés lors de commémorations ? Quel est le degré d’intégration de la recherche historique ?
– En quoi les discours d’inauguration font-ils événement : acteurs, destinataires, échelles (locale, nationale, européenne) ?
– En quoi la diversité des publics et les attentes sociales influencent-elles le discours produit ?

Fonctionnement de la journée d’étude

La manifestation aura lieu en Sorbonne. Pour les participants, les frais de déplacement et d’hébergement seront pris en charge en tout ou partie. Les panels se dérouleront en deux parties : les thématiques seront d’abord abordées par des acteurs du champ, invités (directeurs de mémoriaux, architectes, artistes, politiques …), puis dans un deuxième temps par les interventions retenues. Les interventions seront de 15 mn.

Calendrier

12 mars 2018 : Date-limite de réception des propositions de communication
15 avril 2018 : Réponse aux propositions de communication
19 octobre 2018 : Journée d’étude

Format des propositions de communication

Les propositions de communication ne doivent pas excéder les 300 mots. Elles comporteront : nom et prénom, rattachement institutionnel (si existant), courriel, titre de la communication, court CV (2 pages maximum).
Contact : memoirescontemporaines@gmail.com

Comité d’organisation

Anne Bernou (anne.bernou@orange.fr)
Andrea Brazzoduro, University of Oxford (andrea.brazzoduro@sant.ox.ac.uk)
Fabien Théofilakis, Université de Paris I Panthéon Sorbonne (fabien.theofilakis@paris1-univ.fr)

Comité scientifique

Alya Aglan, Université de Paris I Panthéon Sorbonne
Annette Becker, Université de Paris Ouest Nanterre La Défense
Raphaëlle Branche, Université de Rouen
Corine Defrance, CNRS – Université de Paris I Panthéon Sorbonne
Laurence Bertrand Dorléac, Sciences Po Paris
Thierry Dufrêne, Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, INHA
Robert Gildea, University of Oxford
Itzhak Goldberg, professeur émérite, Université Jean Monnet, Saint-Étienne
François-Xavier Nérard, Université de Paris I Panthéon Sorbonne
Natalya Vince, Université de Portsmouth et EC H2020 Marie-Sklodowska Curie Global Fellow

Appel à télécharger : Sorbonne 19 octobre 2018 CFP
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Forced labour in European colonies

Construction d'une voie ferrée au Dahomey vers 1900. Photo : Roger Viollet 

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Forms of forced labour existed during the sixteenth century in Spanish America. However, it was during the modern period—after the abolition of slavery, and after or concurrent with indentured labour—that forced labour was systematically used in European colonies, either for the benefit of the colonists (in Java beginning in 1830), major concessionary companies (the Belgian Congo and the French Congo), or the “development” of colonies by the colonial state (in particular the AOF, l’Afrique-Occidentale française).

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Role of Transatlantic Shipping Companies in Euro-American Relations

Panorama of the Compagnie générale transatlantique painted by Théophile Poilpot, 1889

Auteur-e-s

Between the arrival of transatlantic steamships in the 1830s and the popularization of air transport in the 1950s, shipping companies provided the only means of crossing the Atlantic, for both people as well as goods and mail. Often linked to governments by agreements, notably postal ones, they also had the important mission of representing national prestige, particularly in the United Kingdom, but also in France, Germany, and the United States. Their study thus makes it possible to determine what the promising migratory flows were during different periods, and how they were shared between the different companies. Ownership of these companies also became an issue that transcended borders, as in the case of the trust belonging to the financier John Pierpont Morgan, the International Mercantile Marine Company, which included British and American companies. A major concern from the viewpoint of states, their most prestigious ships became veritable ambassadors tasked with exporting the know-how and culture of their part of the world.

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(Français) Traces matérielles de la mort de masse : l’objet exhumé

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Sortie du dernier numéro des Cahiers de Sirice consacré aux « Traces matérielles de la mort de masse : l’objet exhumé » et coordonné par Sophie Baby et François-Xavier Nérard.
Ce cahier se compose d’une introduction écrite par les coordinateurs du numéro et de huit articles portant sur des terrains très différents, mais interrogeant tous les objets retrouvés dans les fosses communes péruviennes, soviétiques ou espagnoles. A la suite d’un colloque organisé à Marseille il y a deux ans, ce numéro rassemble des historiens, des historiens de l’art, des anthropologues et des archéologues.
En ligne sur Cairn

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