(Français) Colloque international d’histoire de l’art et d’archéologie: le passé dans la ville

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22-24 mai 2014

Depuis le XIXe siècle et l’émergence des concepts de monuments historiques et d’héritage, la présence du passé dans la ville a principalement été analysée sous l’angle de sa patrimonialisation, voire de son affrontement avec la modernité. Or, si l’empreinte de ce passé constitue par essence l’histoire de la fabrique des villes, l’étude du rapport direct des pouvoirs, des architectes et des habitants avec les monuments et les structures des époques antérieures permet d’explorer une autre facette de l’histoire urbaine: le passé comme source d’identité et de légitimation qui conduit à composer avec le substrat antérieur, qu’il soit matériel ou imaginaire.

C’est donc sur la longue durée, du Moyen Age à nos jours, qu’il faut envisager cette marque du passé, mais aussi sa manipulation par les générations ultérieures, soucieuses de perpétuer ou de détourner des usages et des spécificités de la topographie et la parure monumentale de la cité héritée du passé. Les phénomènes de remplois et de reconversions seront étudiés précisément avec l’objectif de mettre en évidence des tendances de fond du développement urbain dans la diachronie nourricière.

L’étude de l’impact des structures antérieures sur le développement urbain pourra s’appuyer sur des études de cas, tout en dépassant le cadre strict de la protection de monuments et de sites anciens. Car au-delà d’une réflexion sur les phénomènes de patrimonialisation, c’est bien le processus d’auto-représentation de la ville qui sera examiné.

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