Les Européens: ces architectes qui ont bâti l’Europe

Olga Medvedkova (dir.)Les Européens: ces architectes qui ont bâti l’Europe, Pieter Lang, Collection « Pour une histoire nouvelle de l’Europe. », Vol. 4, Bruxelles, 2017.

Ce volume réunit douze études de cas : des vies d’architectes européens, écrites par des historiens de l’art et de l’architecture. Il s’agit d’architectes qui, nés et éduqués dans une culture, héritiers d’une ou plusieurs traditions nationales, ont travaillé à l’étranger, au sein d’une autre culture, en y apportant des éléments nouveaux. Ou encore de ceux qui vécurent leurs années de voyage comme une véritable expatriation. Ces architectes transfuges, cosmopolites, créateurs de confusions stylistiques qui posent tant de problèmes aux historiens de l’art et rompent les schémas des écoles nationales, furent en grande partie responsables de la création de l’Europe architecturale, architecturée et architecturante bien au-delà de ses propres limites. (suite…)

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L’Institut historique allemand et le laboratoire d’excellence « Écrire une histoire nouvelle de l’Europe » un partenariat innovant

Depuis 2013, l’Institut historique allemand et le laboratoire d’excellence « Écrire une histoire nouvelle de l’Europe » (LabEx EHNE) sont associés par une convention de coopération scientifique pour une durée de sept ans. Ce partenariat vise à la mise en place d’une dynamique de recherche, notamment la collaboration entre chercheurs du LabEx EHNE et chercheurs allemands, l’organisation commune de séminaires, journées d’études, colloques et tables rondes ainsi que d’un cycle de conférences autour de la question de l’écriture de l’histoire de l’Europe.

L’Institut historique allemand (IHA) est un centre de recherche international en histoire de la fondation Max-Weber. L’institut s’investit activement dans la médiation des sciences humaines, en particulier dans le transfert des savoirs scientifiques entre la France et l’Allemagne. Par le dialogue scientifique et méthodologique qu’il met en œuvre et par le soutien qu’il offre aux jeunes chercheurs, l’IHA contribue à l’internationalisation de la recherche en histoire.

Le LabEx « Écrire une histoire nouvelle de l’Europe » a pour ambition de placer l’école historique française en histoire de l’Europe et des relations internationales au cœur des débats historiographiques et contemporains. Il s’adresse tout à la fois à un public d’universitaires et à un public élargi de non-spécialistes. Ce projet de recherche s’articule autour de la mise en ligne d’une encyclopédie thématique bilingue (français/anglais), la publication d’ouvrages de synthèse, l’organisation de journées d’étude et de colloques.

Une convention tripartite de soutien à la recherche a été signée entre le Leibniz-Institut für Europäische Geschichte (IEG), le LabEx EHNE et l’IHA. La convention a pour but d’organiser des manifestations communes sur l’histoire européenne et de mettre en place un partenariat entre l’encyclopédie allemande EGO (Europäische Geschichte Online) et l’encyclopédie française EHNE (Encyclopédie pour une histoire nouvelle de l’Europe). L’IHA jouera le rôle de médiateur scientifique pour adapter, enrichir et traduire les contenus des deux encyclopédies.

Pour en savoir plus : coopération IHA-EHNE
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L’invention du geste amoureux dans la peinture de la Renaissance (1500-1650). Résurgences, codifications, transgressions

Colloque International organisé par Giovanni Careri (EHESS), Elinor Myara Kelif (Université Paris-Sorbonne), Valérie Boudier (Université Lille 3) et Elisa de Halleux (Université panthéon Sorbonne) avec la participation de l’HICSA (Université Panthéon Sorbonne), de l’EHESS, du LabEx CAP (Université Panthéon Sorbonne) et du LabEx EHNE (Université Paris-Sorbonne).
Paris INHA, 8-9 Juin 2015, salle Vasari

Les traités de manières et les traités artistiques, de même que le discours amoureux dans le domaine littéraire, se sont donnés la tâche de définir, voire de codifier, la gestuelle amoureuse et établissent notamment des relations entre le domaine artistique et littéraire et la vie sociale. Par rapport au « geste écrit », le « geste en image » peut se manifester sous une forme plus ambiguë et laisser transparaître, entre autres, des rapports de réciprocité, de domination, d’assujettissement ou d’inversion des rôles. Cela tient notamment à la difficulté de la définition de la notion même de geste qui ne va pas sans poser des questions conceptuelles à la limite du paradoxe : jusqu’où la variation, à partir d’une formule gestuelle, peut-elle être reconnue comme appartenant à la formule d’origine ? Comment interpréter la condensation de deux ou plusieurs formules en un seul geste ? Dans quelle mesure la relation établie entre le geste et son environnement change-t-elle son sens ? Et, enfin, à quelles conditions est-il possible d’inventer un geste si ce qui définit ce dernier est précisément la répétition ? À ces questions théoriques s’en ajoutent d’autres, d’ordre historique et anthropologique : pourquoi certains gestes accèdent-ils à la visibilité en peinture à un moment donné de l’histoire ?

L’hypothèse à l’origine de ce colloque est que, dans la peinture de la Renaissance, le geste amoureux explore et déplace les frontières du figurable, se confrontant subtilement aux interdits explicites et à ceux que chaque société intériorise. Sans chercher à procéder à une moisson iconographique ou à une cartographie des thèmes amoureux, ni d’établir une typologie des gestes, nous souhaitons faire émerger, à travers l’analyse des images, les caractéristiques d’une anthropologie visuelle de l’affectivité, en prenant en compte ses fondements philosophiques, littéraires, théoriques et visuels.

Télécharger le programme.

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Conférence de Martin Schieder, chaire d’excellence du LabEx EHNE: Rayonnement culturel. Les relations artistiques franco-allemandes après la Deuxième Guerre Mondiale

Mardi 14 avril 2015, 18h-20h Université Paris-Sorbonne Maison de la Recherche, salle D 323 28 rue Serpente, Paris 6e

Martin Schieder est professeur d’Histoire de l’Art à l’Université de Leipzig et Chaire d’excellence 2015 du LabEx «Écrire une histoire nouvelle de l’Europe (EHNE)»

AfficheSchieder

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Colloque: Les Européens : ces architectes qui ont conçu l’Europe (1450-1950)

23-25 avril 2015, INHA.

IllusEuropArchiSous la direction de Olga Medvedkova, ce colloque réunira une vingtaine d’études biographiques – qui revisiteront le genre des vitae – consacrées aux architectes « européens » : ceux qui, étant nés et ayant étudié dans une culture, héritiers d’une ou plusieurs traditions nationales, travaillèrent au sein d’une (ou des) autre(s), en y apportant des éléments nouveaux.

Ces architectes expatriés, transfuges, cosmopolites, créateurs des confusions stylistiques qui posent tant de problèmes aux historiens de l’art et rompent les schémas des « écoles nationales » et des « influences », furent en grande partie responsables de la création de l’Europe architecturale, architecturée et architecturante bien au-delà de ses propres limites. L’existence de cette « Europe architecturale » sera par ailleurs notre hypothèse générale.

Qu’ils s’appellent Juan Guas, Aristotile Fioravanti, Sebastiano Serlio, Bernardo Morando, Santino Solari, Giacomo Leoni, Giovanni Niccolo Servandoni, Simon de la Vallée, Francesco Rastrelli, Jean-Baptiste Michel Vallin de la Mothe, Manuel Tolsá, Walter Groppius, Mies van der Rohe ou Le Corbusier, l’ « européanité » de ces architectes « italo-polonais », « franco-suédois », « italo-germano-britanniques», « italo-franco-russes », « hispano-mexicains » ou encore « germano-américains », fut tantôt délibérée, exigée par le commanditaire, et tantôt quasi involontaire, découlant de leurs « vies », comme ensemble de « circonstances », de manière pour ainsi dire organique. Telle une réaction au besoin de l’adaptation, cette dernière, complète ou partielle, donnait souvent lieu à la création inédite, portant l’empreinte, même si en sourdine, de leurs origines diverses.

Télécharger le programme.

Informations pratiques

  • CONTACT: Élinor Myara Kelif (elinor.kelif [at] paris-sorbonne [point] fr)
  • INFOS PRATIQUES : Galerie Colbert, INHA (Institut national d’Histoire de l’Art)/Salle Vasari (ler étage)
  • ACCÈS : 6 rue des Petits Champs, 75002 Paris / 2 rue Vivienne, 75002 Paris
  • MÉTRO : Bourse, Pyramides ou Palais Royal-Musée du Louvre

Organisé avec le soutien du LabEx EHNE (Université Paris-Sorbonne), du Centre André Chastel (CNRS, Université Paris-Sorbonne) et du Centre Jean Pépin, THETA (CNRS-ENS, Paris).

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Projection: « ZERO, le temps des utopies (2013) »

A l’auditorium de l’INHA, le vendredi 20 février à partir de 14h30, projection du documentaire:  ZERO, le temps des utopies (2013). Réalisé par Florence Macagno et co-produit par Paris-Sorbonne et Les Films d’Ici. fuseeZERO Dix ans après le film de Roberto Rosselini, Allemagne année zéro, deux jeunes artistes allemands, Heinz Mack et Otto Piene, tous deux formés à la Kunstakademie de Düsseldorf, lancent une revue qui s’intitule de façon programmatique : ZERO. ZERO, c’est donc d’abord le nom de la revue qu’ils publient, dont les deux premiers numéros paraissent en 1958 (date retenue pour la fondation du groupe). Le troisième numéro paraît en 1961, année durant laquelle ils sont rejoints par Günther Uecker. Mais ZERO, c’est bien plus que cela ; c’est une véritable plate-forme qui rassemble des artistes venus de toute l’Europe (France, Italie, Pays-Bas, etc) et même au-delà (Japon notamment), autour de thèmes fédérateurs tels le monochrome, la lumière, le mouvement. Le dessein dépasse toutefois largement les enjeux esthétiques d’une époque, ces artistes éprouvant, selon les mots de Mack, « un désir presque traumatique de recommencer à zéro, de poser les jalons discrets, calmes et purs d’un monde digne dans lequel le mouvement supplante l’immobilisme, la lumière l’obscurité, la beauté la laideur. » Comparable au compte à rebours du lancement d’une fusée, ZERO entend créer une atmosphère de concentration et de réflexion, pour gagner, de façon dynamique, des zones nouvelles et inconnues :

« Nous avons, dès le départ, compris ZERO comme un nom pour une zone de silence et de nouvelles possibilités, et non pas comme l’expression du nihilisme ou d’un gag dans l’esprit de Dada. Nous pensions au compte à rebours avant le départ d’une fusée – ZERO est la zone incommensurable, dans laquelle une situation ancienne se transforme en une situation nouvelle et inconnue. »

Comme s’il avait fallu une décennie à l’Allemagne et à l’Europe pour se relever : à la chute d’Edmund dans Allemagne année zéro s’est substitué l’envol de la fusée ZERO. En s’appuyant sur de très riches sources archivistiques et sur des interviews d’artistes et de spécialistes, le documentaire ZERO, le temps des utopies (2013, 52 minutes) réalisé par Florence Macagno, diplômée en Histoire de l’art contemporain à Paris-Sorbonne, et co-produit par Paris-Sorbonne et Les Films d’Ici, met en lumière les préoccupations de ZERO, le réseau international auquel il participe et le contexte historique dans lequel il s’inscrit. La projection commencera à 14h30 et sera suivie d’une table-ronde puis d’un cocktail.

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Appel à candidature: Chaire d’excellence, Axe 7 (Traditions nationales, circulations et identités dans l’art européen)

684px-Tizian_085Dans le cadre du Labex EHNE (Écrire une Histoire Nouvelle de l’Europe), l’axe 7-‘Traditions nationales, circulations et identités dans l’art européen’ accueille pour 6 mois un chercheur étranger de réputation internationale pour l’associer à ses travaux.

Le Labex EHNE a pour objectif principal d’éclairer la crise que connaît actuellement l’Europe en reconstruisant une historiographie nouvelle de l’Europe qui s’adresse tout autant au monde scientifique qu’au monde enseignant, aux citoyens et aux politiques. Le projet réunit cinq laboratoires partenaires issus de trois établissements (Universités Paris I et Paris IV, Université de Nantes). Le projet est dirigé par le professeur Eric Bussière (Université Paris IV, UMR IRICE). Le centre André Chastel anime l’un des sept axes de recherche du Labex (Traditions nationales, circulation et identité dans l’art européen, responsable : prof. Dany Sandron), qui intègre les aspects touchant notamment la géographie artistique et les phénomènes de mobilité.

La problématique fondamentale du Labex étant d’offrir à un large public de nouvelles clefs de compréhension de la construction européenne, l’axe histoire de l’art abordera la question de la diffusion de l’art à l’échelle européenne en confrontant concepts historiographiques et réalité historique sur de vastes champs d’étude pour montrer que l’art est un élément-clef de cette construction.

Les candidats doivent avoir le souci de montrer à partir de leurs recherches ou de leur parcours, l’intérêt qu’ils portent à la part de l’art et de son histoire à la construction de l’Europe. Le candidat retenu participera aux activités d’enseignement et de recherche liées aux thématiques du Labex (séminaires de Master, de doctorat à l’Université Paris-Sorbonne, notamment en Histoire de l’art ; participation à des séminaires organisés par d’autres axes du Labex). Il participera également aux publications du Labex, notamment à l’Encyclopédie thématique en ligne.

Calendrier

Séjour de 6 mois du 1er février au 31 juillet 2015

Condition d’éligibilité

  • Chercheurs et Enseignants-chercheurs titulaires d’une HDR ou diplôme équivalent, statutaires dans une institution étrangère.

Conditions d’accueil

  • Rémunération : traitement équivalent à celui d’un professeur de classe exceptionnelle (salaire mensuel : 4800 € net)
  • Transport : le Labex prend en charge un voyage aller-retour du résident entre Paris et son lieu de résidence habituel
  • Moyens de recherche : mise à disposition d’un bureau au centre André Chastel (2, rue Vivienne, 75 002 Paris) durant le séjour.

Candidature

Le dossier est rédigé en français ou en anglais. Il doit être envoyé au plus tard le 30 juin 2014. La réponse sera communiquée le 3 juillet. Envoyer les pièces en version électronique à l’adresse suivante : dany.sandron@paris-sorbonne.fr (cc : elinor.kelif@paris-sorbonne.fr)

Le dossier est constitué des pièces suivantes

  • Formulaire de candidature dûment rempli.
  • Curriculum vitae incluant une liste des publications.
  • Présentation du projet de recherche (maximum 5 pages) suivie d’une bibliographie sélective.

Télécharger l’appel à candidature au format word.

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Colloque international: L’arte dal naturale da Alberti a Pietro da Cortona (Villa Médicis, Rome, 12-13 juin 2014)

Depuis l’Antiquité, les arts visuels se définissent avant tout, par analogie avec la poésie, comme l’art d’imiter la nature (Aristote) : analogie qui marquera – on le sait – l’ensemble de la théorie de l’art à l’époque moderne. Aucun texte théorique sur les arts n’ignore le concept d’imitation, de même qu’il n’est guère de discours critiques qui ne s’y réfèrent.

Le « d’après nature » est partout présent, telle une notion clé. Reste que cette référence n’eut de cesse, selon les lieux et les périodes, de se définir et de se redéfinir. Car le « d’après nature » de Vasari n’a guère avoir avec celui du Caravage, tout comme le « modèle naturel » de Watteau est bien éloigné de celui de Mengs.

Oscillant entre perception sensible, recherche de vraisemblance, position de principe, vision idéale d’une nature sublimée ou encore abandon de l’imitation directe de la nature au profit de la « belle nature », ces interprétations témoignent à quel point le «Dal naturale » se fait le miroir des tensions qui touchent la définition même de l’art. Car définir le « d’après nature », c’est tenter de déterminer l’une des fins de l’art. Le colloque a pour ambition de questionner cette notion clé de la théorie de l’art, ses enjeux théoriques, comme ses applications dans les pratiques artistiques à l’époque moderne.

La seconde partie du colloque, L’art d’après nature de Poussin à Lessing, se tiendra à Marseille, au Mucem, les 9 et 10 octobre 2014.

Organisé par la Bibliothèque Hertziana – Institut Max-Planck pour l’histoire de l’art et l’Académie de France à Rome – Villa Médicis, en collaboration avec l’université Paris-Sorbonne (Labex EHNE), le Centre André Chastel et Telemme de l’université Aix-Marseille, sous la direction de Sybille Ebert-Schifferer et Annick Lemoine, Rome, Villa Médicis.

Une seconde partie du colloque, intitulée L’Art d’après nature de Poussin à Lessing et organisée sous la direction de Mickaël Szanto et Magali Théron, aura lieu les 9 et 10 octobre 2014 au MuCEM de Marseille.

Programme du colloque au format PDF

Jeudi 12 juin 2014

9.30 – Ouverture

  • Éric de Chassey direttore dell’Accademia di Francia a Roma – Villa Medici
  • Sybille Ebert-Schifferer direttrice della Bibliotheca Hertziana – Istituto Max Planck per la storia dell’arte
  • Annick Lemoine Accademia di Francia a Roma – Villa Medici

Introduction

  • Elizabeth Cropper (Washington, National Gallery of Art, Center for Advanced Study in the Visual Arts) – Theory and Practice Revisited : Francesco Scannelli between Agucchi and Malvasia

La pittura dal naturale: una sfida caravaggesca?

Présidence, Sybille Ebert-Schifferer

  • Alessandro Zuccari (Sapienza Università di Roma) – Dipingere dal naturale tra Pulzone e Caravaggio
  • Keith Christiansen (New York, The Metropolitan Museum of Art) – Some Thoughts on Caravaggio and the Practice of Painting dal naturale
  • Filippo Camerota Firenze, Museo Galileo – L’imitazione scientifica della natura e la tecnica di Caravaggio

15.00 – Il “dal naturale” e la teoria dell’arte

Présidence, Keith Christiansen

  • Pietro Roccasecca (Accademia delle Belle Arti di Roma) – Natura, ingegno e studio: Leon Battista Alberti e i primi principi della natura posti a fondamento dell’arte pittorica
  • Frank Fehrenbach (Universität Hamburg) – Leonardo da Vinci: Painting in Nature

Présidence, Elisabeth Cropper

  • Michel Hochmann (Paris, École Pratique des Hautes Études) – Que veut dire “dal naturale” à Venise au XVIe siècle?
  • Elisabeth Oy-Marra (Johannes Gutenberg-Universität Mainz) – L’idea, la natura e la mano: l’imitazione artistica secondo Giovan Pietro Bellori

Vendredi 13 juin 2014

10.00 – Il “dal naturale” e la questione dei generi

Présidence, Frank Fehrenbach

  • Damian Dombrowski (Julius-Maximilians-Universität Wurzburg) – Natura svelata. La svolta comunicativa nei ritratti a busto di G. L. Bernini e la rivoluzione scientifica del Seicento
  • Denis Ribouillault (Université de Montréal) – L’artiste en berger d’Arcadie: le paysage “d’après nature” au XVIIe siècle

15.00 – Il “dal naturale” e le pratiche artistiche

Présidence, Michel Hochmann

  • Natasja Peeters (Bruxelles, Koninklijk Museum van het Leger en de Krijgsgeschiedeni) – “Au lionceau rouge”: les négociations des contrats et la genèse des tableaux d’autel à Anvers ca.1585
  • Jérémie Koering (Paris, CNRS, Centre André Chastel) – Dévorer la nature

Présidence Annick Lemoine

  • Gail Feigenbaum (Los Angeles, Getty Research Institute) – Models and Natures in the Carracci Academy
  • Patrizia Cavazzini (British School at Rome) – Dipingere dal naturale dalle botteghe a Claude Lorrain
  • Donatella Livia Sparti (London, Syracuse University) – “Dal vivo trahendo”: le accademie dal naturale nell’Italia del Seicento

Informations

Dipartimento di storia dell’arte Accademia di Francia a Roma – Villa Medici
Patrizia Celli – patrizia.celli(at)villamedici.it

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Colloque international: Aux origines de l’artiste dans l’Europe médiévale et moderne (1300-1600). Artistes à la ville et artistes à la cour.

batColloque international : 19 – 21 juin 2014, Centre André Chastel
Salle Vasari, INHA, Galerie Colbert, 2, rue Vivienne, 75002 Paris

Programme du colloque au format PDF

Civic artists and court artists (1300-1600). Case Studies and Conceptual Ideas about the Status, Tasks and the Working Conditions of Artists and Artisans.
Der Städtische Künstler und der HofKünstler (1300-1600). Das Individuum im Spannungsfeld zwischen Theorie und Praxis.

Ce colloque est organisé par Prof. Dr. Dagmar Eichberger (Université de Trêves/ artifex) et Prof. Dr. Philippe Lorentz (Paris, Sorbonne / Centre André Chastel), assistés de Anne-Julie Lafaye et de Elinor Myara, avec le soutien du Centre André Chastel, du LabEx EHNE et d’Artifex (un projet ERC à l’Université de Trêves).

Jeudi 19 juin 2014

9h – Inscriptions et accueil des participants

10h – Mot de bienvenue: Alexandre Gady (directeur du Centre André Chastel)

Introduction

  • Philippe Lorentz (Paris-Sorbonne/Centre André Chastel) & Dagmar Eichberger (Université de Trêves/ TAK)

10h30 – Session 1: Le statut de l’Artiste: terminologie et contexte professionnel (a)

Présidence de séance: Philippe Lorentz (Paris, Sorbonne)

  • Sabine BERGER (Paris-Sorbonne) : Artistes et maîtres d’œuvre au service des conseillers royaux dans la France des années1300.
  • Ludovic Nys (Université de Valenciennes) : Artiste de cour ou artiste à la cour? Le cas d’une petite cour aux confins septentrionauxdu Royaume: le Hainaut des Avesnes et des Bavières, 1280-1417.
  • Thomas RAPIN (Université de Poitiers): Les artistes du bâtiment installés à la cour du duc de Berry: Le témoignage des sourcescontemporaines.

Discussion

12h30-13h45 : Déjeuner

Inscriptions

14h – Session 2: Le statut de l’Artiste: terminologie et contexte professionnel (b)

Présidence de séance: Thomas Maissen (Paris,IHA)

  • Philippe Lorentz (Paris-Sorbonne) : « Peintre et valet de chambre: titre honorifique ou poste budgétaire? »
  • Krista De Jonge (Université de Louvain): The “Emperor’s Artists” Between Court and the City in the Sixteenth-Century LowCountries.
  • Natasja Peeters (Royal Military Museum, Bruxelles): A guild’s eye view on art. Artistic production and the corporate world in Antwerp (ca. 1550-1600).

Discussion

16h00-17h00: Pause

17h – Session 3: Conférence plénière

  • Introduction: Dagmar Eichberger
  • Andrew Morrall (New York, Bard Graduate Center): Urban Craftsmen and the Courts in Sixteenth-Century Germany.

Discussion

Vendredi 20 juin 2014

9h – Session 4: Architectes et maîtres d’œuvre

Présidence de séance: Dany Sandron (Paris-Sorbonne)

  • Bram Vannieuwhuyze (Université de Louvain) et Boris Horemans (Université de Bruxelles) : Les anciens “architects” bruxellois (15ème – 17ème siècles): artistes-fonctionnaires ou indépendants?
  • Dr. Susana Abreu (Porto, University): Architects at court: Diego de Sagredo, Francisco de Holanda and the artistic milieu inSpain and Portugal, c. 1500-1550.
  • Madelon Simons (Amsterdam, University): The artists at the Courts in Prague and Vienna in the Sixteenth Century.

Discussion

10h45-11h30: Pause

11h30 – Session 5: Peintres de ville, peintres dans la ville (a)

Présidence de séance: Dagmar Eichberger (Université de Trêves)

  • Jacob Wisse (Stern College, New-York/ Directeur, Yeshiva University Museum): Civic Patronage and the Recognition of Extraordinary Artistic Talent.
  • Danica Brenner (Université de Trêves) : Aufgabenfelder und sozialer Status der Stadtmaler im 16. und 17. Jahrhundert.

Discussion

12h45-13h45 – Déjeuner

14h – Session 6: Peintres de ville, peintres dans la ville (b)

Présidence: Dagmar Eichberger (Université de Trêves)

  • Katrin Dyballa (Städel, Francfort): Zu Diensten der Stadt und des Hofes: der „ehrbare Diener“ Georg Pencz (um 1500-1550).
  • Tanja Levy (Paris-Sorbonne) : „Je ne vis que de mon mestier“: la place des peintres dans la ville de Lyon (1460-1530).

Discussion

15h15-15h30 : Pause

15h30 – Session 7: La cour et l’artisanat de luxe

Présidence de séance: Anne-Marie Légaré (Université Charles de Gaulle-Lille-3)

  • Michele Tomasi (Université de Lausanne) : Cour et ville, commande et marche: orfèvres et princes en France, autour de 1400.
  • Aleksandra Szewczyk (Université de Wrocłàw) : Maitre de corporation, artiste a la cour, émissaire de Monseigneur l’évêque. Sur les diversemplois de Paul Nitsch, orfèvre a Wrocłàw (1548-1609).
  • Juliette Allix (Panthéon-Sorbonne) : Armuriers libres et armuriers de cour dans la ville d’Innsbruck.

Discussion

Samedi 21 juin 2014

9h30 – Session 8: Les artistes migrants, vecteurs d’innovation.

Présidence de séance: Thomas Kirchner (Centre allemand d’histoire de l’art de Paris

  • Rose-Marie Ferré (Paris-Sorbonne/Centre André Chastel) : Nicolas Froment, un « peintre du Nord » à la cour de René d’Anjou.
  • Susan Maxwell (Université de Wisconsin, Oshkosh): Lazy Foreigners and Indignant Locals: Influence and Rivalry in Bavarian Court Patronage.

Discussion

10h45-11h15 : Pause

  • Aleksandra Lipinska (Technische Universität, Berlin): Netherlandish artists and craftsmen at the court of Julius Duke of Brunswick-Lüneburg.
  • Julia Trinkert (Université de Kiel): Kunstproduktion in der Stadt und am Hof. Zwei Szenarien im spätmittelalterlichenMecklenburg.

Discussion

12h30-13h45: Déjeuner

14h – Session 9: Invité d’honneur

  • Introduction: Andreas Tacke (Trier, University / artifex)
  • Martin WARNKE (Hamburg, University):Künstlerische Initiativen deutscher Fürsten im 15. Jahrhundert
  • PANEL: Dagmar Eichberger, Philippe Lorentz, Andreas Tacke

15h – Session 10: A la cour et à la ville : Carrières mixtes

Présidence de séance: Birgit Ulrike Münch (Université de Trêves).

  • Olga Vassilieva (Paris, EPHE) : Entre la ville et la cour: Otto Vaenius ou le prix de la liberté.
  • Jeffrey Chipps Smith (Texas University, Austin): Wenzel Jamnitzer: Famous yet free?

Discussion

16h15-16h45: Pause

  • Dr. Sandra Diefenthaler (Staatsgalerie, Stuttgart): Ein städtischer Hofkünstler: Christoph Schwarz (um 1545–1592).
  • Dr. Ursula Timann (Université de Trêves, TAK) : Hofmaler und Zunftmaler. Künstlerschicksale aus dem 16. und 17. Jahrhundert.

Discussion

18h-20h : Cocktail

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