Recrutement post-doc Axe 3 LabEx EHNE : Humanisme européen

Dans le cadre du LabEx « Écrire une histoire nouvelle de l’Europe » (EHNE), le Centre Roland Mousnier – UMR 8596 (Université Paris-Sorbonne) recrute un-e post-doctorant-e qui sera chargé-e de l’animation de l’axe 3 intitulé « L’humanisme européen ou la construction d’une Europe « pour soi » entre affirmation et crises identitaires ».

Date limite de candidature : 14 juin 2017

Renseignements et candidatures (à envoyer au format PDF à) : humanisme.ehne@gmail.com
Objet : candidature-postdoc – Axe3 – EHNE

Dossier de candidature :

– CV avec la liste des publications
– Lettre de motivation
– Rapport de soutenance de thèse
– Auditions : 26 juin 2017

Prise de poste : 1er septembre 2017
Structure : Université Paris-Sorbonne.
Unité accueillante : Centre Roland Mousnier, UMR 8596.
Localisation géographique : Paris
Poste : CDD de post-doctorant à temps complet à compter du 01/09/2017
Durée : 1 an renouvelable jusqu’à 3 ans au maximum
Salaire mensuel net : env. 1 900 €
Financement : LabEx EHNE – Investissements d’Avenir
Directeur scientifique de l’axe 3 : Denis Crouzet

Description du poste

Le ou la post-doctorant-e sera chargé-e de l’animation de l’axe 3 du projet.
Ses fonctions principales seront :
– Assurer un suivi scientifique et une coordination administrative des travaux de l’axe 3 du LabEx EHNE en lien avec les activités générales du LabEx EHNE.
– Participer notamment à l’organisation des manifestations scientifiques et au comité de pilotage de l’axe 3 ainsi qu’aux différentes publications dans lesquelles l’axe est impliqué.
– Assurer le suivi des groupes de travail, la diffusion des activités et la coordination de la participation de l’axe 3 à la réalisation de l’encyclopédie en ligne du LabEx EHNE.
– S’impliquer dans le travail scientifique de l’axe 3.

Conditions de résidence et d’exercice

– Il/elle devra impérativement résider à Paris ou dans sa région pour animer les travaux de l’axe et s’y consacrer à temps plein. Un bureau partagé dans les locaux de l’Université sera mis à sa disposition.
– Possibilité de déplacements à l’étranger et en région.

Compétences requises

– Bonne maîtrise du français et de l’anglais (avec capacités rédactionnelles). Connaissance d’une troisième langue souhaitée.
– Esprit d’initiative et capacité à s’intégrer dans un programme collectif.
– Rigueur, autonomie et capacités d’organisation.
– Capacité de coordination des travaux d’une équipe.
– Maîtrise des outils informatiques (WORD, EXCEL, Dropbox, Googledrive, Carnet de recherche hypothèses…)

Qualifications requises

– Doctorat en histoire moderne en rapport avec la thématique de l’axe 3 du LabEx EHNE.

Présentation du projet

Le Labex EHNE, financé dans la 2e vague des Investissements d’Avenir, a pour objectif principal d’éclairer la crise que connaît actuellement l’Europe en reconstruisant une historiographie nouvelle de l’Europe qui s’adresse tout autant au monde scientifique qu’au monde enseignant, aux citoyens et aux politiques. Le projet réunit sept laboratoires partenaires issus de trois établissements (Paris-Sorbonne, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Nantes).
Sept axes de recherches ont été définis pour atteindre cet objectif.
1. L’Europe comme produit de la civilisation matérielle
2. L’Europe dans une épistémologie du politique
3. L’humanisme européen ou la construction d’une Europe « pour soi », entre affirmation et crises identitaires
4. L’Europe comme « hors soi » : frontières, voisinage et altérité lointaine
5. L’Europe des guerres et des traces de guerre
6. Genre et Europe
7. Traditions nationales, circulations et identités dans l’art européen

L’objectif est de parvenir à la réalisation de nouveaux outils en histoire européenne :
• Une encyclopédie analytique en ligne et la mise en ligne de documents. www.ehne.fr
• 14 ouvrages, 2 par axes, dont l’un à mi-parcours.
• Une synthèse finale sous forme d’ouvrage collectif.
• Ateliers, journées d’étude et colloques pour préparer ces publications.

Thématiques générales de l’axe 3

Le passé, le présent et le futur de l’Europe sont inséparables du désir de dépassement des frontières, de paix et d’unité, mais aussi de crainte et de haine de la différence, au péril des guerres, notamment celles de religion. Ces identités modulées grâce à l’autre, contre l’autre ou avec l’autre sont l’enjeu essentiel de notre champ d’investigation. Il s’agit d’en comprendre et analyser les mécanismes sur la longue durée, condition première d’un humanisme européen, d’une ouverture au monde.

Cinq perspectives principales :
– L’appropriation d’une culture gréco-romaine – les « humanités » – comme voie virtuelle de l’Europe.
– L’Europe comme modèle de la république des Lettres
– L’invention d’une identité à travers la remise en cause de soi
– L’Europe des religions est une question centrale à étudier sur le long terme.
– L’Europe comme imaginaire de soi et de l’autre.

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Appel à communication : Colloque historique international : Pierre Renouvin, Jean-Baptiste Duroselle (1917-2017). La construction d’une discipline, l’histoire des relations internationales

Appel à communication

 

Co-organisateurs : L. Badel (professeur, Université Panthéon Sorbonne), R. Frank (professeur émérite, Université Panthéon Sorbonne), A. Marès (professeur, Université Panthéon Sorbonne), G.-H. Soutou (professeur émérite, Académie des sciences morales et politiques), M. Vaïsse (professeur émérite, Institut d’études politiques, Paris)

Inscrit dans le cadre des programmations du Labex EHNE, de la BDIC et de la Mission du Centenaire

 

Présentation:

La guerre de 1914-1918 a, on le sait, marqué la vie de Pierre Renouvin et Jean-Baptiste Duroselle. Cette empreinte a eu des conséquences sur leur vie personnelle, institutionnelle et scientifique. Le premier est âgé de vingt-quatre ans quand il est grièvement blessé au Chemin des Dames en 1917. Le second naît cette même année et sera « hanté » sa vie durant par le souvenir de la Grande Guerre des Français à laquelle il consacre son dernier livre en 1994. Une génération les sépare mais leurs noms sont accolés sur la couverture du livre Introduction à l’histoire des relations internationales paru en 1964. Il consacre une discipline qui, à l’instar d’autres sciences humaines et sociales, est née de l’effervescence intellectuelle qui a marqué la Première Guerre mondiale. Ni mausolée à la mémoire de deux historiens français, ni récit hagiographique d’une « école » historique française, le colloque aura pour objectif de replacer le parcours intellectuel et académique des deux historiens dans les débats intellectuels qui marquent la naissance d’une discipline : l’histoire des relations internationales. La construction méthodique de ce nouveau champ académique sera examinée avec précision, en particulier dans ses interactions avec les autres disciplines des sciences humaines et sociales.

Le parcours de P. Renouvin et J.-B. Duroselle ne peut être abstrait des conditions sociales et politiques d’exercice de leur métier. Loin d’être enfermés dans une tour d’ivoire, ils ont participé aux joutes intellectuelles qui ont marqué leur temps (cf. les attaques de Lucien Febvre ou de Marcel Merle). Très enracinés dans un terrain français et francophone, ils ont tissé des réseaux académiques et politiques transnationaux qui dépassaient la France et l’Europe. Historiens proprement engagés dans les débats du moment (la responsabilité de l’Allemagne dans le déclenchement de la Première Guerre mondiale ; la Guerre froide ; la construction de l’Europe), pratiquant une histoire immédiate, au cœur de luttes institutionnelles en France ou travaillant à les résoudre, ils doivent faire l’objet d’un examen qui commence par restituer contingence et relativité à leur itinéraire pour mieux en dégager la singularité. Ayant essentiellement consacré leurs recherches personnelles et leurs réflexions à l’Europe et à ses peuples, ils n’en ont pas, pour autant, négligé les autres continents, leur accordant néanmoins un intérêt très variable. Universitaires, professeurs avant toute chose, ils ont prodigué leur enseignement à des générations entières en France et à l’étranger qui en ont été durablement marquées.  Chercheurs, ils ont ouvert des pistes de recherche que leurs élèves ont approfondies. Membres de l’establishment intellectuel de leur temps, les deux hommes ont cumulé les responsabilités et les honneurs : leurs réseaux de nature politique seront mis au jour.

En un début de XXIe siècle marqué par l’épanouissement de l’histoire globale, le colloque sera le lieu d’un débat libre et précis sur les caractères, les objets, les sources et les approches spécifiques de l’histoire des relations internationales. Pour explorer ces thèmes, le colloque proposera une lecture comparée et transnationale de leurs itinéraires, combinant une approche thématique et biographique, en faisant appel principalement à des historiens français et étrangers et en accueillant les propositions émanant de spécialistes d’autres disciplines.

 

De nombreux thèmes d’intervention peuvent être envisagés parmi lesquels :

  • Les guerres du siècle et leur influence
    • sur la carrière académique
    • sur la carrière institutionnelle
    • sur les écrits publics et privés
    • les questions militaires et stratégiques
  • L’institutionnalisation des relations internationales, fruit de l’influence nouvelle des Etats-Unis ?
    • histoire diplomatique et histoire des relations internationales
    • réformes, disciplines et chaires nouvelles
    • le rôle direct des fondations américaines (Carnegie, Rockfeller, Ford) ; les collaborations suisses et italiennes  
    • Les Etats-Unis dans les écrits de P. Renouvin et J.-B. Duroselle
  • Sources, édition et travail d’équipe
    • Les sources
    • Les Documents diplomatiques français
    • La documentation comme moyen d’action (Commission des archives diplomatiques)
  • Traduction, diffusion et réception
  • La construction d’un champ académique : l’histoire des relations internationales
    • La construction d’une bibliothèque : la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine
    • Les publications : la Revue d’histoire de la Guerre mondiale, L’Année politique, Relations internationales
    • La construction d’une chaire
    • Maîtres & disciples (le séminaire du mardi soir de JBD)
    • La naissance du CERI (Fondation nationale des Sciences politiques)
    • La consécration institutionnelle : des académiciens des Sciences morales et politiques
  • L’Europe et le monde vus par P. Renouvin et J.-B. Duroselle
    • L’ « Asie » de Pierre Renouvin
    • L’Europe vue par P. Renouvin et J.B. Duroselle
    • Les Etats-Unis de J.-B. Duroselle
  • L’action publique de deux universitaires français
    • Les combats académiques et institutionnels
    • Pierre Renouvin pendant la Seconde Guerre mondiale
    • Jean-Baptiste Duroselle pendant la Seconde Guerre mondiale
    • Les réseaux catholiques et démocrates-chrétiens de Jean-Baptiste Duroselle
    • Le Doyen Renouvin et la création de centres de recherche à la Sorbonne
    • L’université de Vincennes et  Jean-Baptiste Duroselle
    • L’action européiste de de Jean-Baptiste Duroselle
    • Mai 1968

 

Ces thèmes ne sont pas limitatifs et toute proposition sera étudiée avec attention.

 

Langues du colloque : anglais et français

Quelle que soit la langue utilisée, toutes les propositions seront étudiées.

 

Date-limite d’envoi des propositions : le 1er juin 2016

Les propositions de communication (500 mots maximum et un bref curriculum vitae) doivent être envoyées à Andrea Martignoni : martignoni.andrea@yahoo.fr

 

Dates et lieu du colloque : Paris –  8-10 juin 2017

 

Comité scientifique du colloque

Laurence Badel (professeur, Université Panthéon Sorbonne), Andrew Barros (professeur, Université du Québec à Montréal), Eric Bussière (directeur, UMR Sorbonne-IRICE), Antoine Fleury (professeur émérite, Université de Genève), Robert Frank (professeur émérite, Université Panthéon Sorbonne), John Keiger (professeur, Université de Cambridge), Peter Jackson (professeur, Université de Glasgow), Thomas Maissen (directeur, Institut historique allemand, Paris), Antoine Marès (professeur, Université Panthéon Sorbonne), Antoine Prost (président, conseil scientifique de la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, Paris), Matthias Schulz (professeur, Université de Genève), Georges-Henri Soutou (professeur émérite, Académie des sciences morales et politiques, Paris), Arnold Suppan (professeur, Österreichische Akademie der Wissenschaften, Vienne), Valérie Tesnière (directrice, Bibliothèque de documentation internationale contemporaine), Maurice Vaïsse (professeur émérite, Institut d’études politiques, Paris), Antonio Varsori (professeur, Université de Padoue), Andreas Wirsching (directeur, Institut für Zeitgeschichte, Munich)

 

 

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L’Institut historique allemand et le laboratoire d’excellence « Écrire une histoire nouvelle de l’Europe » un partenariat innovant

Depuis 2013, l’Institut historique allemand et le laboratoire d’excellence « Écrire une histoire nouvelle de l’Europe » (LabEx EHNE) sont associés par une convention de coopération scientifique pour une durée de sept ans. Ce partenariat vise à la mise en place d’une dynamique de recherche, notamment la collaboration entre chercheurs du LabEx EHNE et chercheurs allemands, l’organisation commune de séminaires, journées d’études, colloques et tables rondes ainsi que d’un cycle de conférences autour de la question de l’écriture de l’histoire de l’Europe.

L’Institut historique allemand (IHA) est un centre de recherche international en histoire de la fondation Max-Weber. L’institut s’investit activement dans la médiation des sciences humaines, en particulier dans le transfert des savoirs scientifiques entre la France et l’Allemagne. Par le dialogue scientifique et méthodologique qu’il met en œuvre et par le soutien qu’il offre aux jeunes chercheurs, l’IHA contribue à l’internationalisation de la recherche en histoire.

Le LabEx « Écrire une histoire nouvelle de l’Europe » a pour ambition de placer l’école historique française en histoire de l’Europe et des relations internationales au cœur des débats historiographiques et contemporains. Il s’adresse tout à la fois à un public d’universitaires et à un public élargi de non-spécialistes. Ce projet de recherche s’articule autour de la mise en ligne d’une encyclopédie thématique bilingue (français/anglais), la publication d’ouvrages de synthèse, l’organisation de journées d’étude et de colloques.

Une convention tripartite de soutien à la recherche a été signée entre le Leibniz-Institut für Europäische Geschichte (IEG), le LabEx EHNE et l’IHA. La convention a pour but d’organiser des manifestations communes sur l’histoire européenne et de mettre en place un partenariat entre l’encyclopédie allemande EGO (Europäische Geschichte Online) et l’encyclopédie française EHNE (Encyclopédie pour une histoire nouvelle de l’Europe). L’IHA jouera le rôle de médiateur scientifique pour adapter, enrichir et traduire les contenus des deux encyclopédies.

Pour en savoir plus : coopération IHA-EHNE
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Colloque international : Pratiques et imaginaires de paix en temps de guerre en Europe (1914-1918)

Pratiques et imaginaires de paix en temps de guerre en Europe (1914-1918)

Colloque international organisé par Jean-Michel Guieu (Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne) et Stéphane Tison (Université du Maine), en partenariat avec le labEx EHNE.

Il se tiendra à La Flèche (Sarthe) les 14, 15 et 16 octobre prochains.

Ce colloque vise à éclairer les moments de paix, encore peu étudiés, dans le quotidien des combattants sur le front occidental (permissions, théâtre, sport, etc.). Il étudiera également la manière dont certains combattants revendiquent une « paix immédiate » ou « à tout prix » ou imaginent la paix future afin « d’empêcher à tout jamais que pareil carnage puisse se reproduire » (Le Poilu, 10 mars 1915). La pensée et l’attitude des milieux pacifistes en temps de guerre seront également discutées, ainsi que les tentatives infructueuses de paix négociée en 1917. « Paix par la victoire », « paix de compromis » ou « paix blanche », la paix constitue en effet le principal horizon d’attente des sociétés en guerre. Le présent colloque vise donc à interroger la fonction et la place de l’imaginaire et des pratiques de la paix en temps de guerre, ce qui subsiste du temps de paix, nourrit l’espoir ou la conflictualité.

Mercredi 14 octobre

Salle Coppélia

20h30 : Soirée d’ouverture « D’un colloque à l’autre… »

Présentation

Paul d’Estournelles de Constant et Nicholas Murray-Butler, acteurs de la Dotation Carnegie : de l’esprit international aux bases d’une paix durable.

Nadine AKHUND, docteur en Histoire, chercheur à l’UMR SIRICE
& Stéphane TISON, maître de conférences à l’Université du Maine, UMR CERHIO (Centre de recherches historiques de l’Ouest)

Le « messie des poilus et du monde entier » ? Des soldats français écrivent au président Wilson

Carl BOUCHARD, professeur agrégé à l’Université de Montréal

Lecture de textes sur la paix pendant la Grande Guerre

Jean-Michel GUIEU, maître de conférences à l’Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne, UMR SIRICE, LabEx EHNE (Ecrire une histoire nouvelle de l’Europe)

Jeudi 15 octobre

Salle Coppélia

9h00 : Présentation de l’argumentaire

Jean-Michel GUIEU, maître de conférences à l’Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne, UMR SIRICE, LabEx EHNE

Stéphane TISON, maître de conférences à l’Université du Maine, UMR CERHIO

Moments paisibles entre mobilisation et repos Présidence : Thierry Bonzon

9h30 : S’affranchir de la guerre : en permission pendant la Grande Guerre

Emmanuelle CRONIER, maîtresse de conférences à l’Université de Picardie Jules Verne, Centre d’histoire des sociétés, des sciences et des conflits

9h55 : L’hivernage des Sénégalais

Julie D’ANDURAIN, agrégée et docteur, chargée de cours en Sorbonne, directrice

d’études au bureau Recherche du CDEF/DREX (École militaire)

10h20-10h45 – Discussion

10h45 – Pause

Présidence : Stéphane Tison

11h00 : L’archéologie de la Grande Guerre, mon « home sweet-home » en enfer revisité

Yves DESFOSSES, conservateur régional de l’archéologie en Champagne-Ardennes

11h25 : Le sourire de Madelon. La chanson sur le front

Anne SIMON, docteur en Histoire, Université Paris-8

11h50 : La paix des sportifs en temps de guerre

Paul DIETSCHY, professeur à l’Université de Franche-Comté, Laboratoire des sciences

historiques EA 2273

12h15 – 12h45 : Discussion

Penser la paix

Présidence : Rémi Fabre

14h30 : La paix dans les journaux et carnets de guerre des combattants. Autour du témoignage de Louis Barthas

Rémy CAZALS, professeur émérite à l’Université Toulouse2 -Jean Jaurès, UMR Framespa, CRID 14-18

14h55 : Les références à la paix dans les témoignages des civils occupés de l’Aisne

Philippe SALSON, agrégé et docteur en Histoire, CRID 14-18

15h15 : Discussion

15h40 : Pause

Présidence : Jean-Michel Guieu

16h00 : French pacifists at war, 1914-1918

Mickael CLINTON, associate professor at Gwynedd Mercy University

16h25 : De la guerre assumée à la paix à construire, parcours de pacifistes catholiques au sein de « l’union sacrée »

Olivier PRAT, agrégé et docteur en Histoire, Université Paris-4

16h50 : Action et espoirs des Unions chrétiennes de jeunes gens durant la Grande Guerre

Valérie LATHION, Docteur ès lettres, chargée d’enseignement au Département d’histoire générale de l’Université de Genève, professeur invitée à l’Université de Fribourg

17h15 : Représenter la paix : la dimension pacifiste à travers les images

Galit HADDAD, docteur en Histoire, chercheur associé à l’EHESS (CESPRA)

17h40 – 18h00 : Discussion

Vendredi 16 octobre

Salle Coppélia

Penser la paix (suite)

Présidence : Carl Bouchard

9h00 : ‘Our dismay is not despair’; Peace movements, personal itineraries and the narrative of initiation into war, Europe and America, 1914.

Gearoid BARRY, lecturer à la National University of Ireland, Galway

9h25 : La Ligue des Droits de l’Homme et naissance d’un pacifisme « nouveau style »

Norman INGRAM, professeur à l’Université Concordia de Montréal

9h50 : Bertrand Russell et les projets d’organisation internationale

Michel RAPOPORT, professeur honoraire à l’Université Paris Est-Créteil

10h15 : Discussion

10h45 : Pause

Faire cesser la guerre, protester contre la guerre Présidence : Emmanuelle Cronier

11h00 : Paix et humanitaire, une relation ambiguë. Le CICR et la Première Guerre mondiale

Irène HERMANN, professeur associée à l’Université de Genève

11h25 : La paix demandée par les combattants
Thierry BONZON, maître de conférences, Université Paris Est-Marne-La-Vallée,

Laboratoire ACP (Analyse Comparée des Pouvoirs)

11h50 : Celles qui n’entrent pas dans la guerre : quand les pacifistes françaises préparent la paix (1915-1920)

Marie-Michèle DOUCET, doctorante, Université de Montréal

12h15 – 12h45 : Discussion

Présidence : Stanislas Jeannesson

14h15 : De l’industrie de guerre au pacifisme : le cas Wilhelm Muehlon

Landry CHARRIER, maître de conférences à l’Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, Centre d’Histoire « Espaces et cultures »

14h40 : Espoirs et revendications de paix dans la revue Demain d’Henri Guilbeaux (Genève, 1916-1918).

Rémi FABRE, professeur émérite à l’Université Paris Est-Créteil, CRHEC (Centre de Recherches en histoire européenne comparée)

15h05 : Discussion

15h30 : Pause

Présidence : Jean-Michel Guieu

15h45 : L’affaire « Briand-Lancken » ou les fantasmes d’une négociation de paix secrète

Christophe BELLON, maître de conférences à l’Université catholique de Lille, membre correspondant du Centre d’histoire de Sciences Po Paris

16h10 : Les diplomates veulent-ils la paix ? Le Quai d’Orsay et les projets de paix en 1917

Stanislas JEANNESSON, professeur à l’Université de Nantes, CRHIA, LabEx EHNE

16h35 : Les Armistices et paix séparés de 1917-1918 sur les fronts orientaux. Un avant-goût de la Pax Germanica ?

Jean-Noël GRANDHOMME, professeur à l’Université de Lorraine (Nancy)

17h00 : Discussion

17h30 : Conclusions : Jean-Michel GUIEU et Stéphane TISON

Programme à télécharger :

Paix en temps de guerre_LabEx

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Colloque international : Diplomates français en Europe médiane au XXe siècle : cultures, savoirs et circulations.

Vendredi 11 septembre 2015 de 9h à 18h30, à l’Institut d’études slaves, 9 rue Michelet 75006 Paris

Dans le cadre du projet sur « la construction des savoirs français sur l’Europe médiane » qui s’articule sur l’axe 2 de l’UMR IRICE et le Labex « Écrire une histoire nouvelle de l’Europe », axe 3, il s’agit d’approfondir la connaissance des différents médiateurs et des lieux de médiation qui ont permis de connaître, d’évaluer et de définir des politiques à l’égard de cette région de l’Europe. Un précédent colloque (printemps 2014) avait été consacré aux militaires, des guerres balkaniques aux conflits au sein de l’ex-Yougoslavie. Il nous a semblé nécessaire de compléter cette enquête par une journée de travail consacrée aux diplomates : deux types de savoirs complémentaires, avec des préoccupations différentes, voire divergentes, et parfois des tensions qui ont tenu tant aux formations qu’aux objectifs des deux administrations dont ils dépendaient.

On distinguera quatre périodes : l’entre-deux-guerres au cours duquel les diplomates sont les relais de la puissance française qui se manifeste par un « impérialisme du pauvre » (Georges-Henri Soutou), mais n’en reste pas moins prestigieuse et fait encore illusion ; la Deuxième Guerre mondiale où la diplomatie se divise entre fidèles au régime pétainiste et ralliés à la France libre ; l’après-guerre où les diplomates occidentaux se trouvent dans une situation qui relève plus souvent de l’observation que de l’action, à quelques périodes près ; enfin l’après 1989 où le jeu s’ouvre et où la France retrouve sa latitude, mais cette fois en forte concurrence avec ses partenaires occidentaux.

Il s’agira donc d’explorer ici cette variété, par des biais multiples, en faisant appel à des historiens français et étrangers, mais aussi à des diplomates, qui permettront de mettre en perspective leur expérience centre-européenne par rapport à celle de leurs prédécesseurs, mais aussi par rapport à leurs pays de résidence et à leurs propres trajectoires au sein de l’appareil diplomatique. Il s’agira notamment de voir le niveau d’implication de l’ensemble des diplomates concernés et leur rôle dans la formation de savoirs nouveaux, qu’ils soient limités dans un premier temps à leur administration ou qu’ils soient amenés à se « disséminer » dans la société à travers leur action publique, leurs publications, leur participation à la vie associative… Il s’agira enfin de considérer dans certains cas la perception qu’ont eue de ces diplomates les autorités de leurs pays de résidence.

Colloque tenu dans la cadre de l’axe 3 du labex EHNE, avec le concours de l’UMR SorbonneIRICE et du Centre d’histoire de l’Europe centrale contemporaine (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), avec le label du GDR Connaissance de l’Europe médiane (CNRS).

Programme:

Vendredi matin, 9h30 – 13h


Présidence : Maurice Vaïsse (professeur émérite à l’IEP de Paris)
- Antoine Marès (professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Introduction


9h45 – 10h15
 : Catherine Horel (directrice de recherche CNRS/UMR IRICE), Louis de Vienne, diplomate magyarophile


10h15 – 10h45
 : Isabelle Davion (MCF Université Paris-Sorbonne), Jules Laroche : l’Europe de Versailles au prisme du terrain centre-oriental.

10h45 – 11h : Discussion

11h – 11h15 : Pause

11h15 – 11h45 
: Yves Beauvois (docteur en histoire, chef du bureau de la formation professionnelle continue au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche), Témoigner, durer, (re)composer : la diplomatie dans les publications de l’ambassadeur Léon Noël (1945-1984)


11 h 45 – 12 h 15
 : Stanislav Sretenović (chercheur à l’Institut national d’histoire contemporaine, Belgrade), Les diplomates français et les Slaves du Sud dans l’entre-deux-guerres, 1918-1940.


12 h 15 – 12 h 45 : Discussion

Buffet déjeuner

Vendredi après-midi, 14h – 18h30


Présidence : Laurence Badel (professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

14h – 14h30
 : Catherine Nicault (professeur émérite de l’Université de Reims), Spitzmuller, Truelle et Morand en Roumanie pendant la Seconde Guerre mondiale


14h30 – 15h : Irina Gridan (MCF, Inalco), Quel rôle pour les diplomates français à Bucarest au temps de la désatellisation ? L’exemple de Pierre Bouffanais.


15h – 15h15 : discussion

15h15 – 15h30 : pause

15h30 – 16h
 : Gusztáv Kecskés (directeur de recherche à l’Institut d’histoire de l’Académie des sciences, Budapest), Le développement de l’image de l’Europe centrale et orientale au sein de Quai d’Orsay après 1956


16h – 16h30
 : Gergely Fejérdy (MCF à l’Université catholique Pázmány Péter, Budapest), Jean Paul- Boncour à Bucarest et à Budapest


16h30 – 16h45 : discussion

16h45 – 18h30 
: Table ronde sur le rôle des ambassadeurs en poste en Europe médiane après 1989, animée par Antoine Marès
avec les ambassadeurs Benoît d’Aboville (République tchèque et Pologne), Chantal de Ghaisne de Bourmont (Estonie et Slovénie), Jean Guéguinou (Tchécoslovaquie), François Nicoullaud (Hongrie), Philippe de Suremain (Ukraine).

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Colloque: « Une respublica marchande européenne (xve-xviiie siècle)? Mobilités, échanges, identités »

RespublicaBibliothèque de la Sorbonne (salle de formation, D-032, 1er étage) / 9 et 10 avril 2015 (jeudi et vendredi matin)

Colloque international organisé par Bertrand Haan et Jean-Philippe Priotti

Avec le soutien du Labex EHNE (axe 3 – L’humanisme européen), de la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne, de l’HLLI (Université du Littoral), de l’Université Paris-Sorbonne et du Centre Roland Mousnier (Université Paris-Sorbonne/CNRS).

Entrée de la Bibliothèque, 1er étage, salle de formation, D-032 (à l’entrée de la bibliothèque, prendre la volée droite de l’escalier et une fois parvenu à la salle de « Prêt et retour », puis emprunter le court couloir en face de vous et aller à gauche)

L’intensification des échanges à l’échelle du Vieux Continent – et au-delà du monde – à la fin du Moyen Âge a engendré une plus grande mobilité des acteurs économiques, la multiplication des intermédiaires du négoce et leur installation, ponctuelle ou permanente, à l’étranger. Marchands, marins et banquiers se sont appuyés dans ces déplacements sur des groupes de compatriotes déjà établis à l’étranger. Ce primat apparent de l’origine géographique ne fait pas des nations marchandes ni des isolats, ni des postes avancés d’une influence étrangère : elles sont au cœur de contacts de toute nature. Tous ceux qui participent au commerce sont engagés dans des contacts multiples au-delà des frontières et constituent des intermédiaires par excellence. Dans les affaires, dans les relations interpersonnelles, dans leur pratique religieuse, ils se trouvent fréquemment en situation de négociation et de compromis, entre patrie d’origine et patrie d’accueil.
Avant l’affirmation d’une Europe de nations, alors que la chrétienté, même divisée, demeure longtemps un cadre de référence, les marchands forment un monde qui, malgré sa diversité, œuvre à donner une consistance à la perception comme à la réalité européennes.

Télécharger le dépliant.

Jeudi 9 avril

9h-9h20 – Introduction

Bertrand Haan et Jean-Philippe Priotti

1re session : Formation d’une culture politique commerciale européenne

Présidée par Jochen Hoock, université Paris 7

  • 9h20-9h50
    Ángel Alloza Aparicio (CSIC, Madrid)
    Duarte Gómez Solís y la ‘Ciencia da Mercadoria’
  • 9h50-10h20
    José Manuel Díaz Blanco (Université de Séville)
    En el siglo del Absolutismo. Elección y representación en la cultura política del comercio europeo

10h20-10h50 – Pause

  • 10h50-11h20
    Guillaume Garner (ENS Lyon)
    L’intégration des marchands et des commerçants « étrangers » à Mayence au XVIIIe siècle : procédures, institutions et conflits
  • 11h20-12h
    Débats

2e session : Les agents de coalition culturelle

présidée par Natalia Muchnik, EHESS

  • 14h30-15h
    Philippe Priotti (Université du Littoral)
    De l’identification comme ressource. Un marchand béarnais à Anvers
  • 15h-15h30
    Benoît Maréchaux (Université Carlos III, Madrid)
    Le réseau entrepreneurial de l’asentista de galeras
  • Marco Centurione : organisation, financement et négociation
    politique en Méditerranée Occidentale (1610-1620)

15h30-16h – Pause

  • 16h-16h30
    Veronika Hyden-Hanscho (Austrian Academy of Sciences)
    A broker in an hostile setting: Alexandre Bergeret and his mail-order company between Paris and Vienna in the 17th century
  • 16h30-17h
    Margrit Schulte-Beerbühl (Université de Düsseldorf)
    A hybrid identity:  Vincent Nolte (1779-1856), an early modern global player
  • 17h-17h30
    Débats
  • 17h45 – Visite de la Bibliothèque de la Sorbonne

Vendredi 10 avril

3e session : Dynamiques collectives d’intégration et de conflits

présidée par Reynald Abad, Université Paris-Sorbonne

  • 9h-9h30
    Amândio Barros (Université de Porto)
    Les dynamiques marchandes des réseaux portugais au xvie siècle
  • 9h30-10h
    Hilario Casado (Université de Valladolid)
    Les réseaux des marchands castillans en Flandre au début du xvie siècle
  • 10h-10h30
    Yves Junot (Université de Valenciennes)
    Entre Mars, Janus et Mercure : les marchands comme acteurs de la réconciliation des Pays-Bas espagnols (années 1570-années 1610)

10h30-11h – Pause

  • 11h-11h30
    Filipa Ribeiro da Silva (Université de Macao)
    Dutch and Portuguese Business Networks in the South Atlantic, 1590s-1670s
  • 11h30-12h
    Débats
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Colloque: « Exils, migrations et diffusion des savoirs. Les Espagnols en Europe (xvie-xviie siècles) / Exilio, migración y difusión del saber. Los españoles en Europa (siglos XVI y XVII) »

Fundación Casa de Medina Sidonia – Université Paris-Sorbonne/Labex EHNE
CLEA – Centre Roland Mousnier
Araceli Guillaume-Alonso & Bertrand Haan
Sanlúcar de Barrameda
23-24-25 mars 2015 / 22-23-24 de marzo de 2015

Télécharger le programme

Ouverture / Sesión inaugural

  • Liliane Dalhmann, presidenta de la Fundación Casa de Medina Sidonia
  • Barthélémy Jobert, président de l’Université Paris-Sorbonne
  • Annie Molinié, professeur émérite de l’Université Paris-Sorbonne

Intervenants / Ponentes

Alfredo Alvar, C.S.I.C
Andanzas europeas de Esteban de Garibay y edición de su Compendio Historial/
Pérégrinations européennes d’Esteban de Garibay et édition de son Compendio Historial
Almudena Blasco, Universidad Autónoma de Barcelona
García de Paredes: de héroe nacional a proscrito. La Carrera de las Armas de los españoles en Europa en el primer tercio del siglo XVI /
García de Paredes : de héros national à proscrit. La carrière des armes des Espagnols en Europe, dans le premier tiers du XVIe siècle
Juan Manuel Carretero Zamora, Universidad Complutense
Carlos V y el crédito de Castilla: la influencia del sistema financiero hispánico en la dinamización del crédito de los Habsburgo /
Charles Quint et le crédit de Castille : l’influence du système financier hispanique dans la dynamisation du crédit des Habsbourg
Séverin Duc, Université Paris-Sorbonne
Antonio de Leyva, défenseur espagnol de la Lombardie impériale. Savoirs et pratiques de guerre et de gouvernement (années 1520 -1536) /
Antonio de Leyva, defensor español de la Lombardía imperial. Saberes y prácticas de guerra y gobierno (años 1520-1536)
Thomas Dandelet, University of California/Berkeley
Hacia una historia de los españoles en la Italia del Renacimiento /
Vers une histoire des Espagnols dans l’Italie de la Renaissance
John Edwards, University of Oxford
Juan Luis Vives, Thomas More, et l’éducation de la Princesse Marie Tudor /
Juan Luis Vives, Tomás Moro y la educación de la princesa María Tudor
Lucia Felici, Università degli Studi di Firenze
Miguel Servet, ou le paradigme de l’hérétique chez Calvin /
Miguel Servet, o el paradigma del hereje en Calvino
Ricardo García Cárcel, Universidad Autónoma de Barcelona & Araceli Guillaume-Alonso, Université Paris-Sorbonne
Ignacio de Loyola en París (1528-1535). La génesis de la Compañía de Jesús y la espitualidad española /
Ignace de Loyola à Paris (1528-1535). La genèse de la Compagnie de Jésus et la spiritualité espagnole
Manuela Águeda García-Garrido, Université de Caen-Basse Normandie
Espíritu itinerante y encuentros comunitarios: el clero español en la Francia del siglo XVII /
Esprit itinérant et rencontres communautaires : le clergé espagnol dans la France du XVIIe siècle
Jesús Gascón Pérez, Universidad de Zaragoza
«Tan favorecido de la Fama, quan perseguido de la Fortuna». Vidas y exilios del secretario Antonio Pérez /
«La Renommé lui a réservé ses faveurs, autant que la Fortune ses rigueurs». Vies et exils du secrétaire Antonio Pérez
Bertrand Haan, Université Paris-Sorbonne
Imponer una escritura santa española: Arias Montano y la Biblia políglota de Amberes /
Imposer une Écriture sainte espagnole : Arias Montano et la Bible polyglotte d’Anvers
Fátima Halcón, Universidad de Sevilla
Pintores españoles en Italia: Modelos e influencias /
Des peintres espagnols en Italie : modèles et influences
Boris Jeanne, EHESS
Rhétorique sacrée et gravures édifiantes : le rôle des Espagnols dans les stratégies européennes de Contre-Réforme/
Retórica sacra y grabados edificantes: el papel de los españoles en las estrategias europeas de Contrarreforma
Fabien Montcher, Saint Louis University (Missouri)
La República de las Letras a la luz de las diásporas Ibéricas (ss. XVI-XVII) /
La République des Lettres à la lumière des diasporas ibériques (XVIe-XVIIe siècles)
Jesús Ponce, Universidad Complutense
La transmisión del saber poético en el Renacimiento: Cetina, Urrea, Figueroa, Aldana /
La transmission du savoir poétique à la renaissance: Cetina, Urrea, Figueroa, Aldana
Encarna Sánchez, Università degli studi di Napoli l’Orientale
Juan de Valdés en Nápoles /
Juan de Valdés à Naples
Juan Antonio Vilar Sánchez, Alhambra de Granada
Fernando López de Villanova, gobernador de Kerpen y Lomersun /
Fernando López de Villanova, gouverneur de Kerpen et de Lomersun
Secrétaire du colloque / Secretaria : Adeline Léandre, Université Paris-Sorbonne (EDIV/CLEA)
adeline_leandre@hotmail.fr

Labex EHNE (axe 3, l’Humanisme européen)/Centre Roland Mousnier (UMR 8596)/CLEA (EA 4083-ED IV)

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