Recovery of manuscripts (The)

Portrait of Poggio holding a manuscript on the first page of the Ruins of Rome (Biblioteca apostolica Vaticana, Urb. Lat. 224, fol. 3). This treatise dedicated to another prominent manuscript hunter, the pope Nicholas V, is a meditation on the loss of Roman culture.
Auteur-e-s: 

Manuscripts were the cornerstone of humanism. They had been the main vector for transmission of the ancient texts and culture in the Middle Ages. Most of them had nonetheless been lost or forgotten in remote libraries. In order to recover the ancient Greek and Latin texts they favoured, humanists went on a European quest to find these manuscripts. From Italy, at first, humanists travelled all across Europe, visiting convents and libraries, in search of the lost works of Tacitus, Cicero, etc. building and securing the antique legacy of European culture.

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Filmmakers from Berlin and Vienna exiled in Hollywood

Poster for the film Casablanca, directed by Michael Curtiz, starring Ingrid Bergman, Paul Henreid, Conrad Veidt and Peter Lorre, 1942.
Auteur-e-s: 

The symbiosis of European and American cultures enabled Hollywood to produce the greatest masterpieces of cinema, as filmmakers from Berlin and Vienna, during the 1930s in particular, brought their know-how and culture, which they adapted to their new environment. German expressionism, psychoanalysis and Viennese humour contributed to film noir, light and serious comedy, melodrama and the Western.

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From therapeutic castration to contraceptive vasectomy

Photographs taken before and after the Steinach operation.  Peter Schmidt, Conquest of Old Age, London, Routledge, 1931.
Brochure promoting masculine sterilization: Vasectomy: Love without consequences. A reality to recommend to all, Valencia, Solidaridad obrera, 1933.
Auteur-e-s: 

Following the disappearance of eunuchs from the operatic stage, castration remained no more than a hated therapy or a marginal ritual act at the turn of the twentieth century. However, during the interwar period, different uses of vasectomy were tested and developed in the medical field. During the 1920s, the Austrian Steinach made this into a famous technique for rejuvenating the male body. In parallel, vasectomy was practiced from 1928 onwards in accordance with eugenic laws purporting to regenerate the social body. At the same time, the operation was practiced discreetly and even secretly in a number of European countries as a method of contraception. While only the latter use endured after the Second World War, the slow pace of the legalization and diffusion of voluntary male sterilization in certain countries underscores the complex relation between virility and sterility that still exists today.

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Unequal Treaties with China

Royal Navy ship destroying a Chinese flotilla in front of Hong Kong during the Opium War. Edward Duncan, 1843. © National Maritime Museum, London.
Auteur-e-s: 

The period of “unequal treaties” with China came not so much with the appearance of Europeans in the Far East, but with their aggressive commercial diplomacy. The formidable industrial rise of European nations during the first two thirds of the nineteenth century resulted in ever-growing pressure on the unrivalled market that was the Middle Kingdom. “Gunboat diplomacy” opened European trade and imposed its sometimes unilateral clauses on China, which subsequently lost its sovereignty over numerous portions of its territory in favour of France and Great Britain, as well as Germany, Russia, the United States, and Japan.

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Electrifying colonial Africa: Portuguese developments

Auteur-e-s: 

The electrification of Portuguese African colonies was a long-term process beginning in the late nineteenth century. Interestingly, it was boosted by a late effort of Portuguese colonialism after World War II, in the international context of the ‘second colonial occupation’, following the example of other European colonial powers. But it faced both international censure and the pressure of liberation movements such as the Marxist “Frelimo” breaking through in Angola, Guinea, and Mozambique in the early 1960s.

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Not so strategic: colonial Cyprus’s harbours and railway

Cyprus Government Railway line
Auteur-e-s: 

In popular and standard accounts of Cyprus and British historiography, Cyprus is considered as a strategic asset for the British empire especially in the beginning (1878) and at the end (1950s until independence in 1960) of British colonialism in the island. Harbours were strategic to European colonial empires as interfaces between metropole and colony, on civil and military levels. These characteristics are emphasised when one considers Cyprus as the only sovereign British land within the context of the Middle East. However, a closer look at the classic strategic technological assets of an island colony, namely ports and railways, suggests quite the contrary. By analysing harbour and railway developments in Cyprus, one may conclude to what extent Cyprus’s strategic importance was questionable from the outset.

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Journée internationale des droits des femmes

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, retrouvez les activités du LabEx EHNE :

8 mars : Présentation de L’Europe des femmes (XVIIIe-XXIe siècles), par Véronique Garrigues et Fabrice Virgili, libraire @ttitudes, à 17h30, à Gaillac

À partir du 9 mars : Eliane Gubin présentera L’Europe, une chance pour les femmes ? Le genre de la construction européenne, dans l’émission « Ici l’Europe », sur France 24

14 mars : Anne-Laure Briatte, Eliane Gubin et Françoise Thébaud présenteront L’Europe, une chance pour les femmes ? Le genre de la construction européenne, à la Bibliothèque Inter-universitaire de la Sorbonne (BIS), à 18 h.

14 mars : « Le rôle et l’impact des femmes et de leurs combats dans la transformation de la société européenne », par Fabrice Virgili, centre Paris Anim’ Curial, Paris 19,  18h-21h

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Appel à communications : La guerre civile du Dniestr au Pacifique après 1917 : les échelles d’un conflit

Colloque international, Paris 12-14 décembre 2019

Il y a cent ans, l’ex-empire russe entrait dans «l’année nue», le paroxysme de la guerre civile qui s’était développée à la suite des révolutions de 1917. Longtemps, on a considéré et analysé ce conflit comme une lutte pour le pouvoir entre les «rouges» et les «blancs».

Cette vision aux couleurs tranchées laisse aujourd’hui la place à un nuancier beaucoup plus subtil de rouge et de blanc, sans compter le vert des «bandes» villageoises et les couleurs des différents mouvements nationaux qui se sont affirmés à cette occasion. Désormais, les troubles apparaissent autant comme une lutte pour LE pouvoir que comme une fragmentation infinie du pays entre DES pouvoirs concurrents. La déliquescence, puis la disparition, de l’État impérial ouvre un espace pour l’émergence de multiples institutions (étatiques ou non) qui pouvaient aussi bien s’appuyer sur un territoire que sur un groupe politique, social ou ethnique…

La guerre civile du Dniestr au Pacifique après 1917 : les échelles d’un conflit

C’est cette diversité que ce colloque souhaite étudier. Il ambitionne de déconstruire, pour mieux les comprendre et les appréhender, les grandes notions utilisées par les historiens. Doit-on parler de la guerre civile ou des guerres civiles russes (comme J. Smele)? Qu’est-ce que cette «guerre»? Se résume-t-elle à une somme de conflits? À quoi correspondent les groupes communément désignés «rouges», «blancs», «anarchistes», «nationalistes», etc.? Comment peut-on définir ces acteurs? Quelles sont leurs pratiques?

Le moyen que nous souhaitons développer et qu’autorisent les nouvelles sources disponibles est celui du jeu d’échelles. Ce jeu se veut d’abord vertical: il faut penser les dirigeants, les leaders, mais aussi les simples soldats ou militants. Il peut, ou doit, être également géographique: les études locales ou microhistoriques seront les bienvenues. L’immensité de l’espace post-impérial suppose une multitude de situations qui méritent d’être étudiées et comparées pour sortir d’un récit unifié que les belligérants ont cherché à diffuser, notamment après les événements. Il importe également de réinterroger les notions de centre et de périphérie en interrogeant la structuration de cet espace.

À l’échelle micro, l’individu doit réagir face au conflit selon ses déterminations sociales (classe, genre, nationalité…). La sociologie des guerres civiles contemporaines peut nourrir la réflexion sur les trajectoires personnelles, les manières de prendre position ou de s’accommoder, les façons de subir le conflit par assignation (ethnique, de genre…) ou au contraire d’en faire l’opportunité d’une bifurcation ou d’une promotion sociale.

La question de la violence — nourrie par la révolution et la contre-révolution — qui a monopolisé l’attention après la «fin du communisme», ne se pense plus seulement comme une violence institutionnelle, mais aussi dans une pluralité de manifestations (viols, pogroms…) et dans le contexte plus large de la sortie de la Première Guerre mondiale. On peut dès lors comparer la situation dans l’ex-empire russe à celle d’autres pays européens à la même période et observer les interactions et ingérences entre pays, mais aussi les similitudes et les spécificités d’un pays à l’autre.

L’échelle enfin peut être chronologique. Il s’agira de penser la guerre civile dans la profondeur du temps. Elle a laissé des traces sous forme de représentations (images, sons, objets), mais aussi de comportements individuels, et de rapports sociaux. Elle a été une «expérience formatrice» (Sheila Fitzpatrick) non seulement pour le régime soviétique, mais aussi pour la société, dans leurs pratiques et relations réciproques. Ces années de privation, d’arbitraire et de violence ont également été un traumatisme que les individus, les familles, les groupes sociaux et les institutions ont dû surmonter en produisant de façon différenciée des discours, mais aussi de l’oubli.

Ce colloque voudrait participer du renouvellement historiographique en présentant des études de cas à différentes échelles fondées sur des sources originales selon les lignes suivantes:

1— TERRITOIRES/POPULATIONS/INSTITUTIONS
La guerre civile est un moment politique. Elle suppose une multitude de tentatives de création d’institutions ou d’États comme en Ukraine ou en Russie. Les contributions pourront s’interroger sur les pratiques de construction d’États et d’appareils politiques ou militaires, par exemple, ainsi que sur l’implication des individus dans ces processus.
On s’intéressera également au caractère national ou supranational de ces institutions dans une révolution qui revendiqua aussi bien un internationalisme militant que le droit des peuples à créer des nations.

2— MATÉRIALITÉ DE LA GUERRE/COMBATTANTS/VIOLENCE/HAINE(S)
Les contributions pourront s’interroger sur la façon de faire la guerre civile au sens le plus matériel du terme. L’extrême violence de la guerre doit être étudiée plus précisément dans ses pratiques et ses manifestations. Quels sont les objets de la guerre civile ? Les armes ? À quoi ressemble la vie des combattants ? Comment endurent-ils la faim, la maladie ? Quels sont les fronts de la guerre civile ? Comment s’organisent-ils ? Quelle matérialité ? Comment domine-t-on les espaces de la guerre civile ? Comment prend-on le contrôle des villes et les campagnes pendant la guerre civile ? Comment circulent l’information, les ordres, les projets ?
La question de la santé dans la guerre civile pourra également être abordée: quel fut le rôle des institutions sanitaires (dont les Croix-rouges), les luttes contre les épidémies ou la façon dont les blessés furent traités, par exemple ? Il faut aussi interroger la place des civils. Sont-ils une gêne pour les opérations, une masse à assujettir, à déplacer ou des acteurs du conflit ?

3— GUERRE CIVILE ET INTERNATIONALISATION DU CONFLIT
L’histoire de l’intervention étrangère peut-elle être réécrite? Des sources nouvelles autorisent-elles une relecture des engagements internationalistes ? Une histoire des pratiques ? Des interactions locales ?

4— REPRÉSENTATIONS ET TRACES DE LA GUERRE CIVILE
La question de la mémorialisation de la guerre civile (et de son histoire) fera l’objet d’une partie de notre réflexion. Comment se construit l’histoire de cette guerre et comment se donne-t-elle à voir dans des musées et des monuments ? Aussi bien dans les semaines ou les mois qui suivent les combats que plusieurs décennies après.

Informations pratiques

Comité d’organisation :
Éric Aunoble (Université de Genève),
Jean-François Fayet (Université de Fribourg),
François-Xavier Nérard (Université de Paris1 Panthéon Sorbonne)
Avec le soutien du LabEx EHNE

Soumission des propositions

Les propositions de communications, de 300 mots environ, rédigées en français ou en anglais et accompagnées d’un bref CV (1 page maximum) sont à envoyer avant le 1er mai 2019 à l’adresse suivante conferencecivilwar@gmail.com

Les organisateurs du colloque prendront en charge l’hébergement et le repas des participants pendant la durée de la manifestation. Merci d’indiquer également si vous avez besoin d’une prise en charge partielle ou totale de vos frais de transport. Le budget, limité de la manifestation, ne permettra pas une couverture généralisée de ces dépenses.

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Call for applications : War and Society: Making and Experiencing War (and Peace) in 19th-21st-century Eastern / Central Europe and Eurasia

Tenth International Social Science Summer School in Ukraine

Kherson, June 30 – July 6, 2019.

A joint project of the Chair of Ukrainian Studies at the University of Ottawa (Canada), the Institut des Sciences Sociales du Politique (France), The Center for Slavic History at the University of Paris 1 Panthéon Sorbonne (France), the LabEx “Writing a new History of Europe” (France).

The Summer school is supported by the Wolodymyr George Danyliw Foundation (Canada), the Embassy of France in Ukraine, and the LabEx EHNE (France).

What does all this mean? Why did it happen? What
made those people burn houses and slay their fellow men? What were the
causes of these events? What force made men act so? These are the
instinctive, plain, and most legitimate questions humanity asks itself
when it encounters the monuments and tradition of that period
.”

–Leo Tolstoy, War and Peace

Valley of the Shadow of Death – Roger Fenton (April 1855) – Public Domain

In 1869 The Russian Herald completed the publication of what would become one of the most prominent works of the nineteenth-century literature – Leo Tolstoy’s seminal novel War and Peace. After the writer’s death, however, some began to argue that the title should be renamed War and Society. The confusion was caused by the fact that after the language reform of 1917 the homophones “миръ” (peace) and “міръ” (society) became one word with two different meanings – “мир.” While there is enough evidence to believe that Tolstoy did, in fact, title his book War and Peace, the writer was clearly interested in the meaning of war for society.

One hundred and fifty years later we want to continue the
conversation and ask our own questions about war and society: How does
war transform societies? How does war close off and create
opportunities? How does war challenge normative understandings of
ethics, morality, gender, state capacity, social obligation? How does
war end? How are wars “made” and undone and by whom? How have warfare
and peace-making changed over time? Our focus is Eastern and Central
Europe, but we welcome projects on Eurasia broadly conceived, including
Central Asia and the Caucasus. We would like to move beyond defining
this region as “bloodlands” (in the phrasing of Timothy Snyder) in order
to examine the multiplicity of experiences of war and meanings ascribed
to them by states, societies, and individuals. We are interested in
“wars” broadly defined: from the greatest military conflicts, such as
World Wars I and II, or civil wars that tore societies apart, or
anti-colonial struggles that brought nations together–to less
conventional wars of the post-modern world: cold wars, information wars,
hybrid wars and the war on terror. We invite you to think of war not
only as an event that takes place on battlefields and ends with the
signing of a peace treaty but also as a continuum that encompasses a
wide range of human experiences. Our chronology extends from the
Napoleonic campaigns to the contemporary conflict in Ukraine.

Topics of investigation could include:

  • Anticipation of war/ anticipation of peace;
  • The language of war: words, images, sounds;
  • Imperial wars, anticolonial wars, civil wars;
  • Cold wars, information wars, hybrid wars;
  • Mafia wars, drug wars;
  • War and civil society: state and private actors;
  • War and the nation: questions of belonging, inclusion, exclusion;
  • War and mobility: refugees, evacuees, displaced persons, prisoners of war;
  • The occupiers and the occupied;
  • War and the gender order;
  • War and sexual violence, war and the body;
  • War and the economy: collaboration and cooperation;
  • War and “ordinary people”: survival and adaptation;
  • Actors of War: dehumanizing and rehumanizing the enemy;
  • The home front: the mundane and the extraordinary;
  • War and the arts: representation, entertainment, morale-building;
  • War and the city: urban space and the built environment;
  • War and peace: exiting war, reconciliating, pacifying, judging;
  • The postwar society: rebuilding, remembering, forgetting;
  • Memory of war: celebration and mourning.

Format: Workshop and Fieldwork

The Summer School follows a unique format that allows for developing
participants’ research projects, as well as exploring the theme of the
School in the laboratory of the city. Participants leave the School with
new colleagues, new ideas, and a better understanding of their own
research in comparative context. The Summer School is explicitly
interdisciplinary and follows a workshop format. Each participant will
present a pre-circulated paper and receive extensive comments from a
group of international faculty, as well as from other participants.
Participants are expected to read each other’s work, to contribute
actively to discussions, and to participate in the extracurricular
program throughout the city. The Summer School will include roundtables
and presentations at the seminar, field visits, local interviews and
excursions within the region. These off-site activities will contribute
to our seminar discussions.

Location : Kherson – Херсон (Ukraine)

The International Social Science Summer School in Ukraine takes place
in a different city of Ukraine every year. Previous schools have been
held in Uman (2009), Dnipropetrovsk (2010), Ostroh (2011), Zhytomyr
(2012), Mykolaiv (2013), Lviv (2014), Chernivtsy (2015), Kharkiv (2016)
and Zaporizhzhya (2018).

This year’s school will take place in Kherson, Ukraine. The city itself was a product of war: it was founded as a military fortification on the right bank of the Dnipro river during the Russo-Turkish war of 1735-1739 and later became one of the Russian Empire’s major outposts on the Black Sea. Kherson was the cradle of Russia’s Black Sea fleet and an important port throughout the imperial period. After the collapse of the monarchy in 1917, Kherson became the site of bitter struggles among different political forces: it was consecutively ruled by the Provisional Government, the Bolsheviks, Pavlo Skoropadskyi’s Hetmanate, the Directorate of the Ukrainian National Republic, and Anton Denikin’s forces before it was finally taken over by the fledgling Soviet state. A major port and an industrial center, the city was occupied by Nazi Germany for almost three years during World War II. Today, the life of the city is to a great extent shaped by the conflict in Eastern Ukraine; Kherson has been housing the Office of the Presidential Representative of Ukraine in Crimea since 2014.

Duration

One week, June 30-July 6. Departure from Kyiv on June 30. Workshop meets all day July 1-5; return to Kyiv July 6.

Participants must attend the school for the entire week.

Eligibility

The Summer School is open to PhD students (or students enrolled in a kandidat naukprogram) and young researchers (up to six years removed from their PhD or kandidat naukdegree).
Proposals strong on theory and empirical research are particularly
welcome. The working language of the Summer School is English.
Participants must be comfortable working in English.

Program Costs

There is no program fee. The organizers will cover accommodation,
meals, workshops and all excursions. The participants (or their
institutions) must pay travel expenses from their home country to Kyiv;
the round-trip transfer from Kyiv to Kherson will be covered.

Applications

To be considered for the Summer School, candidates must complete an
application form (including a 500 word research project presentation)
and send a CV. They may also send an additional written sample, such as a
conference paper, a dissertation chapter, or a publication (optional).

Step 1 : Complete the application form online. We advise you to prepare the research project presentation in advance and to copy/paste it.

Step 2 : Send your CV and additional documents to ukrainesummerschool@gmail.com. Please don’t forget to clearly mention your name in the subject line of the message.

Deadline for application is 1 April 2019.

The application will be reviewed by an evaluation committee and you will be notified of the results by email.

Core Faculty members

Dominique Arel (Chair of Ukrainian Studies, U of Ottawa, Canada)
Anna Colin Lebedev (U of Paris Nanterre / Institut des sciences sociales du politique, France)
Mayhill Fowler (Stetson University, USA)
Alissa Klots (European University at Saint Petersburg, Russia)
Sophie Lambroschini (U of Paris Nanterre, France/ Centre Marc Bloch, Germany)
Mikhail Minakov (Kyiv Mohyla Academy National University, Ukraine – Europa-Universität Viadrina Frankfurt (Oder), Germany)
Anna Muller (U of Michigan-Dearborn, USA)
François-Xavier Nérard (U of Paris 1 Panthéon Sorbonne, France)
Ioulia Shukan (U of Paris Nanterre / Institut des sciences sociales du politique, France)
Mychailo Wynnyckyj (National University “Kyiv-Mohyla Academy”, Ukraine)

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Appel à communications : Le chantier cathédral en Europe : diffusion et sauvegarde des savoirs, savoir-faire et matériaux du Moyen Âge à nos jours

Colloque : 23-25 octobre 2019

Auditorium Colbert (INP/INHA), 2 rue Vivienne, 75002 Paris

Coordination du colloque
Le colloque est organisé par la direction générale des Patrimoines ministère de la Culture) et par le Centre André-Chastel, avec le soutien :

  • du labex « Écrire une histoire nouvelle de l’Europe » (axe 7 Traditions nationales, circulations et identités dans l’art européen)
  • de l’Institut national du Patrimoine
  • de l’Observatoire des patrimoines Sorbonne Université

Comité scientifique

  • Christophe Amsler (architecte du patrimoine, Lausanne)
  • Flaminia Bardati (Université La Sapienza, Rome)
  • Dr. Sabine Bengel (Fondation de l’Œuvre Notre-Dame de Strasbourg)
  • Philippe Bernardi (CNRS)
  • Isabelle Chave (ministère de la Culture / direction générale des Patrimoines)
  • Étienne Faisant (Sorbonne Université / Centre André-Chastel / labEx EHNE)
  • Prof. Christian Freigang (Freie Universität, Berlin)
  • Étienne Hamon (Université de Lille)
  • Pascal Liévaux (ministère de la Culture / direction générale des Patrimoines)
  • Mathieu Lours (Université de Cergy-Pontoise)
  • Dany Sandron (Sorbonne Université / Centre AndréChastel / labEx EHNE)
  • Dr. Eva-Maria Seng (Université Paderborn)
  • Dr. Barbara SchockWerner (Zentral Dombau-Verein zu Köln / Dombaumeister e. V.)
  • Roger Somé (Université de Strasbourg)
  • Dipl.-Ing. Wolfgang Zehetner (Dombauhütte St. Stephan, Wien / Dombaumeister e.V.)

Calendrier et modalités de candidature

Les interventions sont ouvertes aux praticiens de l’architecture et de la restauration monumentale et artistique, aux professionnels du patrimoine, aux chercheurs et enseignantschercheurs (anthropologie, économie de la construction, histoire de l’architecture, histoire de l’art, histoire des techniques, histoire institutionnelle…), afin de valoriser les approches mixtes et pluridisciplinaires et favoriser l’échange des points de vue professionnels.

Pour soumettre un projet de communication, adresser les deux pièces suivantes :

  • Une proposition écrite d’environ 1 page (2000 signes maximum), accompagnée de quelques références bibliographiques à l’appui
  • Un bref curriculum vitae (2 pages)

Langues du colloque : français, anglais, allemand et italien.

Les propositions de communications doivent être adressées, au format PDF et par courriel, avant le samedi 20 avril 2019, conjointement à :
Isabelle Chave (Direction générale des Patrimoines) : isabelle.chave@culture.gouv.fr
et
Étienne Faisant (Centre André-Chastel/labEx EHNE) : labexehne7@hotmail.com / etienne.faisant.2@paris-sorbonne.fr

Les réponses seront transmises aux candidats au mois de mai 2019.

Une publication des actes du colloque est prévue.

Voir l’appel complet : CFP_Colloque Chantier cathédral en Europe_diffusion & sauvegarde_2019_FRTélécharger

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