Essor de la traduction au XVIIIe siècle

La lumière des écrits de Newton éclaire Voltaire grâce au miroir d’Émilie du Châtelet, leur traductrice. Frontispice de l’ouvrage de Voltaire, Élémens de la philosophie de Newton, Amsterdam, 1738.

Auteur-e-s

Au xviiie siècle, la traduction des ouvrages anciens ou étrangers se développe dans une grande partie de l’Europe. Le déclin du latin comme langue du savoir et l’accroissement du lectorat mais aussi l’essor des revues créent un véritable marché pour cette activité. À l’interface des cultures et des langues nationales, les traducteurs participent à une industrie éditoriale qui unit auteurs, journalistes, éditeurs, libraires et lecteurs. Les traductions permettent ainsi une circulation sans précédent des textes et des idées à travers le continent.

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