Le LabEx EHNE aux Rendez-vous de l’Histoire à Blois

capture-decran-2016-09-20-a-10-03-40Le LabEx EHNE est présent aux Rendez-vous de l’histoire de Blois du 6 au 9 octobre 2016 (stand n ° 158).

Le LabEx participe aux conférences suivantes :


Partir faire la guerre froide à l’Ouest : des Soviétiques entre collaboration, compétition et défection ?


Vendredi 7 octobre
16 h à 17 h 30 du site Chocolaterie de l’IUT (amphi. 2)

Le départ des Soviétiques à l’Ouest fut longtemps considéré comme définitif. Partir signifiait un non-retour, un rejet du modèle politique socialiste dont les cas du danseur Rudolf Noureïev ou de l’écrivain Alexandre Soljenitsyne furent les exemples les plus célèbres. En outre, le « rideau de fer », symbole de la guerre froide, rendait les départs d’URSS – et les retours – presque impossibles. Les recherches récentes ont nuancé ces représentations : les Soviétiques partant à l’Ouest fuyaient-ils tous ? N’étaient-ils pas au contraire les nouveaux ambassadeurs de l’idéal soviétique ?

Intervenants :
Isabelle Gouarne, chargée de recherche CNRS
Stéphanie Gonçalves, post-doctorante, collaboratrice à l’ULB, Bruxelles
Sophie Momzikoff-Markoff, docteur en histoire des relations internationales
Sylvain Dufraisse, docteur en histoire contemporaine

Modérateur :
François-Xavier Nérard, maître de conférence à Panthéon-Sorbonne

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Partir pour les colonies européennes au temps de l’engagisme : un départ forcé ? 


Vendredi 7 octobre
16 h 15 à 17 h 45 du site Chocolaterie de l’IUT (salle 214)

Au XIXe siècle, les Européens font appel à des travailleurs étrangers sous contrat d’engagement pour satisfaire les besoins de leur économie coloniale. Il s’agira d’analyser les différents facteurs de départ et de débattre sur la liberté de l’engagement.

Intervenants :
Jacques Weber, professeur émérite, Université de Nantes
Pierre Singaravélou, professeur émérite, Université Bordeaux-Montaigne
Pieter Emmer, professeur émérite, Université de Leyde
Viginie Chaillou-Atrous : docteure en histoire contemporaine, post-doctorante de l’axe 4 du LabEx EHNE, CRHIA, Université de Nantes

Modératrice :
Alice Bonamy, doctorante en histoire contemporaine

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Partir ou rester après une défaite 


Vendredi 7 octobre
18 h à 19 h 30 à l’école du Paysage

Cette table ronde est l’occasion de présenter deux ouvrages récents sur les défaites, l’un à l’époque moderne, l’autre à l’époque contemporaine : La défaite à la Renaissance (Droz, 2016) et Vaincus ! Histoires de défaites en Europe (Nouveau Monde éditions, octobre 2016). Les défaites occupent une place singulière dans l’histoire européenne, notamment dans l’élaboration des récits nationaux. Les étudier permet de décentrer le regard, d’écrire véritablement une autre histoire de l’Europe.

Intervenants :
Corine Defrance, directrice de recherche CNRS
Jean-Marie Le Gall, professeur d’histoire moderne à Paris 1 Panthéon-Sorbonne
François-Xavier Nérard, maître de conférences à Panthéon-Sorbonne

Modératrice :
Catherine Horel, directrice de recherche CNRS

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Appel à candidature : Chaire d’excellence, Axe 5 : l’Europe des guerres et des traces de guerre

Dans le cadre du LabEx EHNE (Écrire une Histoire Nouvelle de l’Europe), l’axe 5 – L’Europe des guerres et des traces de guerre – accueille pour une dure de 1 à 3 mois un(e) universitaire (chercheur ou enseignant-chercheur confirmé-e) en poste dans une institution étrangère pour l’associer à ses travaux et à contribuer à l’internationalisation de ses recherches.

Le LabEx EHNE a pour objectif principal d’éclairer la crise que connaît actuellement l’Europe en construisant une historiographie nouvelle qui s’adresse tout autant au monde scientifique qu’aux enseignants, aux citoyens et aux politiques.

Véritable incubateur de la recherche, le LabEx EHNE offre un cadre exceptionnel pour réfléchir à l’histoire du continent européen, tout en se proposant de vulgariser les résultats de ces travaux auprès d’un large public. La réalisation d’une encyclopédie numérique (www.ehne.fr) constitue à ce titre l’un de ses principaux objectifs.

Le projet réunit cinq laboratoires partenaires issus de trois établissements universitaires (Universités Paris 1 Panthéon- Sorbonne et Paris-Sorbonne, Université́ de Nantes) et du Centre national de la Recherche scientifique (CNRS). Il est dirigé par le professeur Éric Bussière (Université Paris-Sorbonne, UMR-8138-SIRICE).

Au sein du LabEx, l’axe 5 interroge le rôle central que la guerre et ses suites jouent dans l’histoire de l’Europe contemporaine. Les chercheurs qu’il rassemble étudient les guerres et leurs traces, matérielles, mentales, mémorielles… de façon transversale, dans un cadre européen en dehors des histoires nationales ou des chronologies trop étroites qui sont surreprésentées parmi les travaux sur la guerre. Ils cherchent ainsi à comprendre ce qu’est la guerre dans toutes ses dimensions, matérielles, humaines, économiques, symboliques. Leurs travaux ambitionnent de redéfinir certains termes clés – tels que guérillas, petites guerres, guerre civile, guerre mondiale, guerre froide –, ainsi qu’à générer de nouvelles approches. Il s’agit aussi de questionner ce qu’ont été les voies d’un vivre ensemble après un conflit.  Est-il possible de (re)vivre ensemble ? L’après-génocide peut-il être assimilé à une sortie de guerre ?  Quelles sont les voies choisies pour mettre fin aux conflits (traités, réparations, repentances …) et les processus de rapprochement et de réconciliation ?  Leur réflexion porte également sur les traces laissées par les conflits : traces collectives, comme les mémoriaux ; traces individuelles, comme les témoignages… Ces questions et bien d’autres encore sont abordées autour d’une dizaine de grands thèmes évocateurs : occupations ; déplacements ; mémorialisation ; réconciliation ; vainqueurs/vaincus ; réparations ; représenter la guerre ; quand la guerre trouble le genre ; violences ; objets ; juger la guerre.

 

Dans son dossier, la/le candidat(e) devra montrer ce que ses recherches sont susceptibles d’apporter au projet collectif de l’axe 5 du LabEx ENHE. Nous accorderons une attention particulière aux candidat-e-s qui envisagent de développer une thématique sur la guerre, à l’exemple d’une des trois thématiques suivantes : guerre et économie, guerre et droit, les combattants dans la guerre.

 

Le ou la candidat(e) retenu(e) devra organiser une journée d’études, rédiger des notices de l’encyclopédie (au moins deux, www.ehne.fr) et participer à/animer des séminaires ou conférences organisés dans le cadre de l’axe.

 

Calendrier :
Séjour de 1 à 3 mois durant l’année 2017 : soit entre février et juin ; soit entre septembre et novembre. (période souhaitée à préciser)

Condition d’ligibilit :

  • Chercheur-e-s confirmé-e-s, statutaires dans une institution étrangè
  • Très bonne maîtrise des langues française et/ou anglaise.

Conditions d’accueil :

  • Rémunération : traitement équivalent à celui d’un professeur de classe exceptionnelle (salaire mensuel : 4 800 € net).
  • Transport : le LabEx prend en charge un voyage aller-retour du ou de la candidat(e) retenu(e) entre son lieu de résidence habituel et Paris.
  • Moyens de recherche : mise à disposition d’un bureau avec son équipement informatique.
  • Résidence à Paris obligatoire

Candidature :

  • Le dossier devra être rédigé en français ou en anglais.
  • Il devra être envoyé au plus tard le 31 octobre 2016.
  • La réponse sera communiquée le 15 novembre 2016.

 

Les pièces devront être envoyées en un seul fichier électronique à l’adresse suivante : labexguerres@gmail.com

 

Le dossier sera impérativement constitué des pièces suivantes :

  • Formulaire de candidature dûment rempli.
  • Curriculum vitae incluant une liste complète des publications.
  • Présentation du projet de recherche (max. 5 pages) suivie d’une bibliographie sélective.
  • Une présentation de-s manifestation-s organisée-s sur place
  • Un ou deux article-s que la/le candidat-e souhaite porter à la connaissance de la commission de sélection.
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Nuclear fear in Europe: from weapons to power stations


Anglais

Auteur-e-s

"La gueule ouverte" cover (the open mouth), environmental and anti-nuclear periodic, n. 28, 20th november 1974.The Cold War context led to the emergence of new fears in Europe, including those related to nuclear weapons. Scientists, pacifists and citizens expressed their emotion, usually in combination with reasoned debate, in the face of the threat of global destruction. The 1970s witnessed a shift towards fears associated with nuclear power, expressed both as a fear of major accidents and through protests against the day-to-day environmental impact of this energy source.

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European Perspectives on a Disaster: Courrières (1906)


Anglais

Auteur-e-s

German rescuers arriving after the Courrières' disaster (1906).Disasters have an international echo and reveal national characteristics. In 1906, all Europe was shocked by a mining accident in Courrières, the biggest industrial disaster suffered by France in modern times (with over a thousand fatalities). While at first reactions of solidarity were unanimous, fears of social unrest later began to break the initial harmony. But in the case of Courrières, German rescuers came to the aid of French miners: this episode briefly transformed the tragedy into a symbol of hope for peace among men.

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Risks and Security


Anglais

Auteur-e-s

Colour engraving of the Lisbon earthquakeFor more than two centuries, Europe has been confronted with natural catastrophes and industrial risks, with its reactions to these events evolving over time: fatalism of humans in the fact of their destiny, Enlightenment humanism, the scientistic certainties of the nineteenth century, and lastly doubt arising from the emergence of the principle of precaution, the goal of zero risk, and the great number of second assessments.

If the Europe of flows was built quite quickly, the Europe of common reflection and comparable legislation regarding risk and security still remains incomplete in the face of broad cultural diversity. A tendency toward convergence, however, has seemingly been taking shape over the last few decades.

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Coeducation (19th-21st centuries)


Anglais

Auteur-e-s
Rebecca ROGERS

“As a Matter for Discussion: The Question of Separate Instruction in School »,” V poriadke diskussii, Krokodil, no.21 (1950): 4. Translation: “How two secondary schools…will be made into two excellent schools” through the mingling of the sexes.Single-sex schools developed in Europe in the early modern period since boys and girls were expected to lead different lives and hence acquire different skills. In the late 19th century feminists and pedagogues increasingly questioned this separation, especially when they discovered the prevalence of coeducation in the United States. Coeducation gradually became the dominant mode of schooling in Europe in the 20th century for ideological, pedagogical and pragmatic reasons, although the rate at which it progressed varied a great deal depending on the age of students, the religious and political culture of the society, and the availability of schools.

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New Education


Anglais

Auteur-e-s
Béatrice HAENGGELI-JENNI

« Workshop » : In the “Maison des Petits”, the classroom was like a workshop.Emerging at the end of the nineteenth century, Progressive Education became a major international educational movement in the 1920s. Its advocates demanded profound educational reforms based on a scientific understanding of the child and on a reversal of educational logic. School, it was argued, should adapt to the child by respecting his or her needs and interests and allowing him or her to learn through experience, activity and cooperation. It was therefore a question of rethinking the curricula, teaching methods and the respective roles of teachers and pupils so that the latter could appropriate knowledge for themselves. Those who promoted Progressive Education campaigned for coeducation, so that boys and girls could benefit from the same teaching in a shared environment. For them, education should be natural, close to life, and should prepare pupils for social life through an experience of community life in school. This is how they would learn tolerance and respect for others, both children and adults.

Source : New Education
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Educating Europeans


Anglais

Auteur-e-s
Rebecca ROGERS

Sciences lesson in Kalvskindet's school (Norway), around 1900, Erik Olsen.The movement towards compulsory and prolonged schooling since 1800 had a greater impact on girls than boys in European countries because girls’ education significantly lagged behind that of boys in 1800. Early 19th-century schools were strictly divided by both sex and class: elementary education was directed toward the poor, whereas secondary education was mainly for wealthy boys. By mid-century national networks of schools increasingly allowed girls to pursue studies, particularly within vocationally-oriented and teacher-training programs. Between 1850 and the 1920s, many countries mandated compulsory elementary education for both sexes and single-sex secondary schools for girls developed. Feminist movements also promoted girls’ schooling, including in the colonies. Women, and particularly nuns, were very present in the “civilising mission” that encouraged the creation of schools in the Empire and in Europe. From the inter-war period on, the most dramatic changes in educational systems have been the spread of comprehensive secondary education and the disappearance of single-sex schooling. After 1945 this meant that the numbers of students attending secondary schools soared.

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Abolitionism


Anglais

Auteur-e-s
Yannick RIPA

Photographic portrait of Joséphine Butler. Abolitionism is a European movement for the abolition of regulationism, which began in England in 1869. The movement brings together prohibitionists, advocating the end of regulationism and the banning of prostitution, and abolitionists opposed only to regulated prostitution. At the end of the nineteenth century, abolitionism extended its scope to include the struggle against the white slave trade. In the twentieth century, regulationism having been abolished, the term most often refers to opponents of all forms of prostitution.

Source : Abolitionism
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