Colloque: Des Balkans au monde: entrer en guerre, 1914-1918. Échelles globales et locales

Colloque international. Unesco, Paris, 13-15 novembre 2014.

Organisateurs

  • CIPSH (Conseil international de la philosophie et des sciences humaines)
  • CISH (Comité international des Sciences historiques)
  • Mission du Centenaire 14-18
  • UMR Irice (Unité mixte de recherches Identités, Relations Internationales et Civilisations de l’Europe, CNRS-Université Paris 1 Panthéon Sorbonne – Université Paris-Sorbonne)

Lieu : Unesco, 7 place de Fontenoy, Paris 7e, salle IV

Jeudi 13 novembre/Thursday 13 November

14h : Ouverture/Opening: Marjatta HIETALA, présidente du CISH

  • Introduction : Antoine PROST, président du conseil scientifique de la Mission du Centenaire:L’évolution de l’historiographie de la Grande Guerre / The Historiography of WW1
  • 14h45-15h15 : Rapporteur/discussant : Olivier FORCADE, université Paris-Sorbonne

15h15-17h : Table ronde/Round Table

  • Angeliki MOUZAKITI, Alexandru Ioan Cuza Iași University — Contradicting Historical Interpretations: The Image of the Sarajevo Assassination and the Interpretation of the Great War in the Serbian and Bosnian Muslim Historiography from early 90’s and onwards
  • Geoff KEELAN, Waterloo University — Experiential History: Divergent Canadian Historiography of the First World War
  • Sacha ZALA, Bern University — History as Continuation of War by Other Means: The War of Documents in the War-Guilt Controversy
  • Klaus SCHWABE, Aix-la-Chapelle University — Gerhard Ritter, German Militarism and the Coming of World War One: Witness and Historian
  • Tomasz SCHRAMM, Université de Poznan — L’historiographie polonaise
  • Marco MONDINI, Istituto Storico Italo-Germanico/Université de Padoue — L’historiographie italienne de la Grande Guerre
  • Hirotaka WATANABE, Université de Tokyo — L’état des recherches sur la Grande Guerre au Japon

17h15-18h : Discussion générale

En soirée/Evening

Keynote Speech de Gerd KRUMEICH : La Kriegsschuldfrage

Vendredi 14 novembre matin/Friday 14 November AM

Les entrées en guerre, les processus de décision / Entering the War: the Decision Making Process (1)

9h15-9h45 : Rapporteur/Discussant : Stéfanie PREZIOSO, Université de Lausanne

9h45-11h15 : Table ronde/Round Table

  • Gabriel LEANCA, Université Alexandru Ioan Cuza (Iași) et Université de Bourgogne — L’entrée dans la Grande Guerre de la Roumanie, la chute du front russe et les limites de la paix à l’Est
  • Catherine HOREL, CNRS, UMR Irice — La mobilisation dans l’empire austro-hongrois
  • Javier MORENO-LUZÓN, Universidad Complutense Madrid — Risky Neutrality: Spain and the Great War
  • Maria Fernanda ROLLO & Ana Paula PIRES, Universidade Nova Lisboa — From Portugal to the World… The Portuguese Participation in the First World War
  • Joan BEAUMONT, Australian National University — Australia and New Zealand Going to War
  • Fabrice JESNÉ, Université de Nantes — L’Italie de la neutralité à l’intervention : le rôle des questions balkaniques
  • Yaron HAREL, Bar Ilan University — War and Exile: Zionism and Zionists in War

11h30-12h15 : Discussion générale

Vendredi 14 novembre après-midi /Friday 14 November PM

Les entrées en guerre, les processus de décision / Entering the War: the Decision Making Process (2)

14h -14h30 : Rapporteur/Discussant : John HORNE, Trinity College, Dublin

14h30-16h15 : Table ronde/Round Table

  • Nicolas VAICBOURDT, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne — America’s Road to War (1914-
    1917)
  • Maurice CARREZ, IHEE/IEP Strasbourg — La fin d’un monde ? Les premiers mois de la Première Guerre mondiale dans le nord et l’est de la Baltique
  • Maja NIKOLOVA, Museum Adviser, Belgrade — Suspense in Belgrade at the Beginning of the Great War
  • Nicolas PITSOS, Inalco, Paris — Entrer ou ne pas entrer en guerre : bataille médiatique et politique en Grèce, 1914-1917
  • Claudia REICHL-HAM, Austrian Military Museum — Between Entente and Central Powers: The Ottoman Empire On Its Way To War
  • Victor AVDEEV, Moscow State Lomonosov University — Ideology of the “Second Patriotic war” and Russian Realpolitik Aims in Global Conflict of 1914-1918
  • José Flávio SARAIVA, Brasilia University — Brazil Goes to War
  • Julio DJENDEREDJIAN, Buenos Aires University — War is not an Option. Debates and Motives over Argentina Non-Entry into World War I, 1914-1918

16h30-17h15 : Discussion générale

Samedi 15 novembre matin/Saturday 15 November AM

Être en guerre. Entrer dans la mêlée / At War. Entering the Fight

9h15-9h45 : Rapporteur/Discussant : Frédéric GUELTON, Service historique de la Défense, Paris

9h45-11h15 : Table ronde/Round Table

  • Reiner POMMERIN, Dresde University — South Africa in War
  • Chantal KESTELOOT, Centre d’études et de documentation Guerre et Sociétés contemporaines, Cegesoma, Bruxelles — Bruxelles dans la guerre
  • Rita PAOLINI, Université de Milan — Le concours des Indiens
  • Shinji ASADA, Komazawa University, Tokyo — The Siege of Tsingtao in 1914
  • Alfredo CANAVERO, Université de Milan — La presse italienne en guerre
  • Yvan COMBEAU, Université de la Réunion — La guerre et les îles de l’océan Indien
  • Karen OFFEN, Stanford University — How the International Women’s Organizations “Entered” the War

11h30-12h : Discussion générale

Samedi 15 novembre après-midi/Saturday 15 November PM

Les mémoires de la Grande Guerre, 1914-2014 : hors des Balkans / Memories of WW1 : Out of the Balkans

13h30 -14h : Rapporteur/Discussant : Nicola LABANCA, Université de Sienne

14h-15h30 : Table ronde/Round Table

  • Guillaume PAYEN, Université Paris-Sorbonne — De la rancœur à l’indifférence. La mémoire allemande de la Grande Guerre : une mémoire de vaincus (1914-2014) ?
  • Isabelle DAVION, Université Paris-Sorbonne/UMR Irice — Who Died for the Homeland? Commemorating the Great War in a Former Austro-Hungarian Territory
  • Nadine AKHUND, UMR Irice & Stéphane TISON, Université du Maine — Correspondance de Guerre : un témoignage inédit de la Fondation Carnegie pour la Paix internationale
  • Werner TRESS, Center for Jewish Studies, Berlin — Adrienne Thomas or World War I from the Point of View of a German-Jewish Woman in Alsace-Lorraine
  • Marcin JARZĄBEK, Jagiellonian University, Krakow — Historical Experience without Social Framework of Memory. First World War and Polish Collective Memory
  • Thomas FISCHER, Eichstätt Catholic University — The Contribution of Neutrality to the Construction of a Latin American Identity
  • Erik SJÖBERG, Stanford University — National Memory, National “Amnesia”: the Greek Asia Minor Expedition in Greece’s Memory Wars

15h30-16h : Discussion générale

Mémoires balkaniques de la Grande Guerre au prisme des mémoires des guerres de 1992-1999 / Balkan Memories of WW1 in the Light of the 1992-1999 Wars’ Memories

16h30-17h30 : Rapporteur/Discussant : Élise JULIEN, Institut d’études politiques de Lille

  • Stanislav SRETENOVIC, Université de Belgrade — Les images de Gavrilo Princip dans l’espace des Slaves du Sud, 1914-2014
  • Muharem BAZDULJ, Université de Sarajevo — Mémoires serbes de Bosnie
  • Slobodan SOJA, Sarajevo — Mémoires croates et musulmanes de Bosnie

17h30-18h : Discussion générale

18h : Conclusions : Robert FRANK et Catherine HOREL

Sans titre

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Appel à communication: Colloque historique international Table et diplomatie du Moyen-Âge à nos jours, Paris, 3-5 novembre 2016

Co-organisateurs

  • L. Badel (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne)
  • L. Bély (Université de Paris Sorbonne)
  • J.-P. Williot (Université de Tours)
  • M. de Ferrière le Vayer (Chaire Unesco, Université de Tours).

Inscrit dans le cadre des programmations du Labex EHNE ; de l’UMR IRICE ; de l’EA 6294 LÉA ; de la Chaire Unesco Sauvegarde et valorisation des patrimoines culturels alimentaires et de l’IEHCA.

Descriptif

table-3-1024x351Repas servi aux soldats sur la plaine du Simmering, souper chez le tsar Alexandre, banquet au palais Kaunitz, fastes gastronomiques lors des réceptions de Talleyrand, les faits sont connus. Comme le consigna dans ses Mémoires Charles- Joseph de Ligne, la table a joué un rôle essentiel lors du congrès de Vienne. Relevée ici comme un trait saillant du cycle de conférences diplomatiques présidant à la reconfiguration de l’Europe autour de 1815, la mise en scène culinaire est en fait inscrite dans une histoire longue, multiforme et multiculturelle des pratiques diplomatiques. On en retrouve les occurrences aussi bien chez les rois numides, dans les banquets de départ en croisade au Moyen Âge, à la cour de l’Empereur de Chine que dans l’architecture des dîners d’Etat, conférences internationales contemporaines et autres G 8 ou G 20. Et l’on postulera que toutes les civilisations en ont intégré la nécessité, qu’elles soient amérindiennes, africaines ou asiatiques, de l’Europe méditerranéenne ou barbare, levantine ou ottomane, arabo-musulmane ou indiennes, dans l’immensité du Pacifique et de l’Océanie. L’importance de la médiation du repas mobilise l’art des cuisiniers et le service des boissons, parfois l’élégance du cadre et les arts de la table, parfois aussi la modestie improbable d’un abri de fortune. Elle contribue à créer des situations de commensalité propice aux négociations qu’elle prépare, accompagne ou récompense. Elle fonde des protocoles de réception. Elle participe de l’échange et de la connaissance de l’autre. Elle est également un moyen important de valorisation économique des productions nationales, des savoir-faire alimentaires et une vitrine de prestige des nations puissantes. Dans la rencontre ou la confrontation des cultures, elle promeut des différences liées aux produits découverts, aux langues ou aux pratiques alimentaires locales. Vecteur d’une diplomatie d’influence, la table peut s’avérer à l’inverse une frontière marquant des différences culturelles multiples. La méconnaissance des symboliques alimentaires, les barrières psychologiques face à certaines consommations, les tabous religieux, s’ils sont ignorés, peuvent induire des tensions que la table ne concourt pas à résoudre puisqu’au contraire elle les crée ou les amplifie. Le refus culinaire est un marqueur ostensible d’une limite des accords. A dessein même, le banquet peut s’avérer le théâtre ultime d’intentions hostiles. La table devient alors, selon des échelles de gravité croissante, le moment d’un affront insupportable ou le lieu de l’empoisonnement prémédité.

L’objet de ce colloque est d’analyser comment s’articulent pratiques diplomatiques et pratiques alimentaires quand la table devient une scène supplémentaire, et parfois principale, de civilités. Il ne s’agira pas de mettre en évidence chaque gastronomie nationale mais plutôt d’étudier le rôle que la table peut jouer lors des rencontres, négociations, achèvement de conférences et, de manière plus générale, dans les processus quotidiens d’échanges. Alors que le champ des études gastronomiques n’est plus en friche, l’analyse des protocoles de réception a fait l’objet de travaux moins nombreux mais particulièrement attentifs à la question de l’alimentation curiale. Il sera intéressant de comprendre la manière dont les cours européennes, du Moyen-Age au XXIe siècle, ont associé la table et la négociation. De fait l’histoire du cérémonial diplomatique, un temps disqualifié par les acteurs de la diplomatie eux-mêmes à la fin de l’Ancien Régime, et négligé comme objet légitime de recherche par les historiens, a connu une réhabilitation éclatante ces quinze dernières années. Objet d’histoire totale, l’étude du repas d’Etat relève ainsi à la fois d’une histoire matérielle (fournitures nécessaires pour les illuminations, produits de la table et boissons), d’une histoire sociale (mobilisation de corps de métiers), d’une histoire des représentations (place accordée à la chair et à l’alcool dans les cultures religieuses ; mise en scène de la puissance ou de l’égalité) et d’une histoire culturelle des relations internationales mettant en jeu des transferts matériels et symboliques comme des rapports de pouvoir. Cette histoire mobilise également la compréhension des cultures culinaires qui se transmettent par l’ordre des mets, le choix des menus, l’affirmation de registres gastronomiques, la promotion de chefs de cuisine ou le recours à des artisans et des traiteurs spécialisés.

La phase nouvelle de la mondialisation, ouverte dans les années 1960, conjuguée aux effets de la révolution des mœurs et de ceux, très perceptibles dans les années 2000, de la nouvelle révolution des télécommunications, incite à repenser la place que tient le temps de la table dans le cadre des échanges diplomatiques du temps présent. Du déjeuner de travail autour d’un plateau repas à la persistance du dîner de prestige reflétant l’image que l’Etat qui reçoit veut diffuser, le temps pris ou pas pour partager un repas peut être l’indice d’une uniformisation des pratiques, d’un adoucissement des mœurs ou de leur brutalisation nouvelle. La table entre en scène dans les relations diplomatiques comme élément suffisamment important pour qu’il retienne l’attention des médias. Relatés dans les chroniques mondaines ou les colonnes de journaux sélectionnés, les aspects protocolaires, la composition des menus, la qualité des denrées, l’opulence ou la simplicité des plats sont saisis par la photographie, le reportage, et aujourd’hui les commentaires sur les blogs de l’internet. Croiser, sur la durée, l’histoire des pratiques diplomatiques et celle des pratiques alimentaires apparaît comme une clef d’entrée pour approfondir la réflexion sur l’identité culturelle, culinaire et diplomatique de l’Europe, ses construction, déconstruction et reconstruction au regard des pratiques d’autres aires culturelles. La table, lieu matériel et symbolique de la négociation diplomatique par excellence, est aussi celui de la reconnaissance de l’altérité comme de sa négation. Dans cette perspective, le colloque privilégiera les interventions d’historiens et d’historiens de l’art, d’anthropologues comme de sociologues et politologues de la communication politique ou de spécialistes des littératures comparées et du cinéma. Il s’ouvrira aussi aux témoignages de praticiens.

De nombreux thèmes peuvent être envisagés dans une géographie très vaste, n’excluant aucune aire culturelle et aucun continent, sur la longue durée, du Moyen Âge au XXIe siècle.

  • L’évolution des modalités de la réception sera examinée : lieux (palais, hôtels, place du village, navire en escale…) ; type de service et protocole ; arts de la table ; association de la musique et des spectacles ; prise de parole (discours et toasts) ; les spécialistes du cérémonial et du protocole ; le choix des cuisiniers et des brigades, leurs liens transnationaux ; la conception des codes d’honneur pour recevoir des hôtes de marque
  • Les menus feront l’objet d’une analyse : l’ordre des mets ; la prise en compte des tabous alimentaires ; la durée des repas ; le choix des boissons ; la place du vin et la sélection des crus ; la symbolique des plats ; l’iconographie et le design des cartons de menus
  • Les comportements spécifiques liés à la table seront mis en évidence : les manières de manger (mains ; recours à des ustensiles) ; les tabous alimentaires ; le contrôle de sécurité alimentaire (les goûteurs) ; l’intentionnalité destructrice (utilisation du vin pour délier les langues, empoisonnement) ; le poids de la religion dans l’approche des pratiques de table et l’usage de certains produits ; la sociabilité associée à la table (conversation mondaine, confidence, espionnage, amitié et liens affectifs ; les erreurs d’appréciation ; le mépris des convenances)
  • La porosité des cultures alimentaires peut servir de marqueur pour les diverses étapes de la mondialisation : l’introduction de nouveaux produits (café, chocolat, thé) ; la découverte des cuisines étrangères
  • L’évolution de la présence et de la participation des femmes aux repas diplomatiques sera étudiée : rôle et influence des souveraines organisatrices ; rôle des épouses, des courtisanes, des danseuses et des chanteuses
  • Le spectacle de la table : public du repas, opinion publique et publicité. L’analyse de l’évolution de la mise en scène du repas diplomatique des tableaux de l’époque moderne aux photographies du G 8, en passant par les descriptions littéraires, les reportages dans les magazines, l’analyse des publicités, permettra de comprendre l’évolution des représentations liées à la place que tient la table dans la communication diplomatique
  • La place de la table dans la diplomatie économique et la diplomatie d’influence fera l’objet d’une attention particulière : les fournisseurs des tables ; les exportations de produits alimentaires et de boissons ; l’influence des styles de réception
  • La traduction médiatique de ces moments pourra être envisagée (scènes de repas dans les contextes diplomatiques filmés, séquences cinématographiques ; reportages radiophoniques ; littérature)

Approches privilégiées

Les contributions privilégiées seront celles qui couvriront :

  • Les nouvelles approches de l’histoire des pratiques diplomatiques Les nouvelles approches de l’histoire de l’alimentation
  • Disciplines : histoire, histoire de l’art, anthropologie, sociologie, information et communication

Langues du colloque

  • Anglais et français

Date-limite d’envoi des propositions

Les propositions de communication (500 mots maximum) et un bref curriculum vitae sont à envoyer avant le 15 mars 2015 à l’adresse suivante:
tablediplomatique@univ-tours.fr

Quelle que soit la langue utilisée, toutes les propositions seront étudiées.

Conseil scientifique du colloque

  • Laurence Badel (Université de Paris I Panthéon-Sorbonne) Lucien Bély (Université de Paris Sorbonne)
  • Isabelle Bianquis (Université François Rabelais, Tours) Jane Cobbi (CNRS)
  • Jaroslaw Dumanowski (Uniwersytetu Mikołaja Kopernika, Torun, Pologne) Marc de Ferrière le Vayer (Université François Rabelais, Tours)
  • Michel Figeac (Université de Bordeaux Montaigne)
  • Bruno Laurioux (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines) Massimo Montanari (Université Alma Mater de Bologne)
  • Johannes Paulmann (Université de Mayence, Allemagne) Françoise Sabban (EHESS)
  • Peter Scholliers (Vrije Universiteit Brussels)
  • Jean-Pierre Williot (Université François Rabelais, Tours)

Documents annexes

Appel à communication en français

Appel à communication en anglais

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Colloque: « L’entreprise généalogique : pratiques sociales et imaginaires en Europe (XVe-XIXe siècles) »

unnamedColloque international organisé par Stéphane Jettot (Université Paris-Sorbonne) et Marie Lezowski (École française de Rome/Université Paris-Sorbonne).
Paris, 27-28 novembre 2014.

Jeudi 27 novembre 2014

Reid Hall
4, rue de Chevreuse. Paris VIe

Matinée

La généalogie à l’épreuve des événements

Après-midi

Arbres, blasons, tombeaux… Imaginaires de la transmission

Vendredi 28 novembre 2014

Maison de la recherche. Université Paris-Sorbonne
28, rue Serpente. Paris VIe

Matinée

Le travail généalogique : investissements familiaux et individuels

Après-midi

La consommation des généalogies

EFR

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Journée historiographique du LabEx EHNE. De la civilisation matérielle aux flux européens : énergie, mobilité, communication (axe 1)

JourHistorio01La première journée historiographique du LabEx EHNE, « De la civilisation matérielle aux flux européens : énergie, mobilité, communication (axe 1) » aura lieu le vendredi 12 décembre 2014 de 9h30 à 17h, à l’ISCC (Institut des sciences de la communication, 20 rue Berbier-du-Mets), dans la salle de conférence. Cette première journée est une belle occasion de découvrir les travaux de l’axe 1 (l’Europe comme produit de la civilisation matérielle: l’Europe en flux). Elle sera suivie d’autres journées du même type, organisées par les membres des autres axes du LabEx EHNE. Télécharger le programme au format PDF.

Programme

9h30 – Introduction. De l’histoire des techniques à l’histoire de l’innovation Pascal Griset, Université Paris-Sorbonne/ISCC 10h – L’historiographie du commerce international en Europe au 18e siècle Pierrick Pourchasse, Université de Bretagne occidentale Introduction par Reynald Abad, Université Paris-Sorbonne 11h – The futures of mobility history Gijs Mom, Technische Universiteit Eindhoven Introduction par Mathieu Flonneau, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne 12h – Power to the People, Energy in Europe over the last five centuries Astrid Kander, Lunds Universitet Introduction par Alain Beltran, CNRS 14h30 – Technologies de communications et histoire des médias : esquisse historiographique d’un champ interdisciplinaire Andreas Fickers, Université du Luxembourg Introduction par Léonard Laborie, CNRS 15h30 – Writing the Rules for Europe. The origins and impact of technocratic Internationalism Johan Schot, University of Sussex, Director of Science Policy Research Unit Introduction par Éric Bussière, Université Paris-Sorbonne, directeur du LabEx EHNE 16h30 – Conclusion Olivier Coutard, CNRS, directeur du Laboratoire techniques, territoires et sociétés (Latts)

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Programme de la journée d’études: « La ‘réconciliation’ après les conflits: un ‘savoir-faire’ européen?

Le 21 novembre 2014, en partenariat avec l’Institut Historique Allemand, le LabEx EHNE et l’IRICE. Organisé par Corine Defrance (CNRS/IRICE).

En décembre 2012, l’Union Européenne a reçu le prix Nobel de la paix pour sa contribution à la réconciliation sur le continent. Le président du comité Nobel a fait une référence appuyée au processus de rapprochement franco-allemand et à « l’exemple » qu’il représente, « montrant que la guerre et le conflit peuvent rapidement laisser place à la paix et à la coopération ». Partant de cet événement, nous nous proposons d’interroger la polysémie de la notion de réconciliation et l’usage (désormais considérable !) du terme. La « réconciliation » est un processus politique, sociétal et culturel visant à rétablir confiance et coopération après un conflit, et elle est aussi le produit (état), toujours à entretenir, de ce processus. L’un des problèmes majeurs posés par la réconciliation est celui du traitement du passé, auquel des réponses très différentes ont été apportées. La réconciliation passe par des pratiques (gestes et initiatives concrets ou symboliques de rapprochement) et par la communication. La diversité des situations doit conduire à analyser les différents modes de rapprochement/réconciliation et leurs limites selon différentes échelles (infra-, inter- et trans- nationale) et à poser la question de la transférabilité de « modèles », d’expériences et d’outils de réconciliation. Quelle est la place spécifique de l’Allemagne et des relations franco- allemandes dans cette recherche de références pour les processus de réconciliation en Europe et au-delà de l’Europe ?

Le programme est est téléchargeable au format PDF.

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