Atelier: « L’européanisation comme objet et catégorie d’analyse dans les sciences humaines et sociales » – 10-11 avril 2014

Européanisation042014L’européanisation est une catégorie d’analyse mobilisée par les sciences humaines sociales depuis plus de vingt ans. En sociologie ou en science politique, son objet se borne initialement à désigner les phénomènes d’institutionnalisation de l’Union européenne. Dans ses développements récents et dans sa mobilisation par les historiens, sa signification a été déplacée pour permettre l’analyse des convergences et transferts entre différents sociétés européennes. Cette invention croisée de l’européanisation, et les multiples usages dont cette catégorie d’analyse peut faire l’objet invitent à mettre en dialogue les différentes disciplines. Ainsi, l’atelier entend contribuer à améliorer la compréhension de ce que recouvre la catégorie d' »européanisation » et aider les jeunes chercheurs dans l’utilisation de ce concept.

En coopération avec « Saisir l’Europe », le CIERA et le LabEx « Éccrire une histoire nouvelle de l’Europe », avec le soutien financier de l’Université franco-allemande.

Programme de l’atelier.

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Le projet d’Encyclopédie pour une Histoire Nouvelle de l’Europe présenté à la conférence du National Council on Public History

(c) NCPH
(c) NCPH

Frédéric Clavert, ingénieur de recherche au LabEx EHNE, présentera le 20 mars 2014 l’Encyclopédie pour une Histoire Nouvelle de l’Europe à la conférence annuelle du National Council on Public History (NCPH). Le NCPH est une association états-unienne s’intéressant aux relations entre le grand public et l’histoire.

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Journée d’études ‘Critique d’art et nationalisme’

Affiche 'Critique d'art et nationalisme'Dans le cadre de l’axe 7 du LabEx EHNE, les doctorants du Centre André Chastel (Carole Rabiller et Jonathan Lévy, avec l’aide de Thierry Laugée, maître de conférence) organise la journée détudes ‘Critique d’art et nationalisme’, les 18 et 19 avril.

La critique est, en histoire de l’art, l’un des miroirs identitaires d’une nation, une conséquence d’un héritage façonné par les codes sociaux et culturels d’un pays. Elle repose sur des conventions qui lui sont propres, admises et acceptées, consciemment ou non, par ses auteurs et son public. Les textes de critique d’art français apprennent par conséquent tout autant sur la culture de l’observateur que sur celle de l’observé.

Cette journée d’étude vise ainsi à révéler les dimensions anthropologiques et politiques de la critique d’art française du XIXe siècle. Il s’agira d’appréhender le discours sur l’art comme participation à la conscience collective de la spécificité d’une nation. Au travers des commentaires de salons, des comptes rendus d’expositions ou encore d’ouvrages d’histoire de l’art, il est attendu des intervenants qu’ils proposent des communications portant sur la question des « transferts culturels » européens, et leurs conséquences sur la construction et la diffusion des stéréotypes nationaux, culturels ou encore ethniques. Ce faisant, nous verrons s’il est possible d’analyser les supports et les logiques de mouvement ou de réappropriation entre deux espaces culturels définis : la France et le reste de l’Europe. L’étude des interactions artistiques entre ces différentes cultures et sociétés – ainsi que les fractions et les groupes qui les composent – dans leur dynamique historique, visera à rendre compte des conditions qui ont marqué leur déclenchement et leur construction.

Le programme de la journée est désormais disponible.

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